Sortie du livre « La Bête du Gévaudan dans tous ses états »
L’Association des amis de la Tour, fidèle à sa tradition de sauvegarde et diffusion du patrimoine sauguain, prépare pour les fêtes de fin d’année, un ouvrage et quel ouvrage, « La Bête du Gévaudan dans tous ses états », par Jean Richard et Lucien Gires.
Jean Richard est le spécialiste incontesté de la Bête que tous les auteurs d’ouvrages sur la bête ont considéré essentiel de rencontrer, tant sa maîtrise du sujet fait l’unanimité. C’est peu de dire qu’en quelques pages, il fait le tour de la question, thèse, antithèse, synthèse, sans pour autant clore le débat. Le souhaiterait-il que ce serait vain, tant la Bête suscite toujours des thèses… certaines, encore à venir, rattachées aux peurs et aux croyances d’une époque où le mystère tenait une grande part, d’autres plus ou moins fantaisistes, parfois.
En fait, les Sauguains ont compris depuis longtemps qu’ils avaient intérêt à entretenir et maintenir vivant le culte de la Bête. Ce n’est donc pas Jean et Lulu, eux qui l’ont ressuscité et lui ont consacré un musée, qui vont faire quoi que ce soit pour tarir la source.
Lucien Gires, Lulu… est son illustrateur le plus inspiré et le plus prolixe. D’un trait de crayon aussi ferme que vigoureux ou à la force du burin, il l’a déclinée sous toutes ses formes et nombre de lecteurs retrouveront avec plaisir des dessins qui ont accompagné leur enfance. Des affiches touristiques ou visions fantastiques (toujours le mythe et la légende) aux caricatures plus ou moins féroces, Lulu a interprété la Bête avec un rare talent et une totale liberté d’inspiration.
Il était donc plus que juste (et temps) qu’après avoir honoré Lulu, l’Association des amis de la Tour rende enfin hommage à son ami et historien préféré de la Bête et quelle façon plus heureuse de célébrer Jean, qu’en éditant, illustrée par Lulu, son histoire de sa bête qu’il a écrite voilà plus de 10 ans… et qu’il conservait pieusement, modestement dans ses cartons.
Cette histoire se présente sous la forme d’un ouvrage de 96 pages + 4, dans l’esprit et le format de celui consacré à Lulu. Il est illustré d’un très grand nombre de dessins, photos, vignettes… Marcel Astruc et Dimitri Laurent l’ont préfacé. Vendu 25 €, nul doute qu’il constituera un excellent cadeau de Noël. Il sera présenté aux médias et surtout disponible dans les premiers jours de décembre.
Le prix de souscription est de 20 € + 6 € de port (chèque à libeller au nom des Amis de la Tour).
À commander à Blandine Gires, route du Malzieu – 43170 – Saugues.
Source : mon43.fr
Les soeurs Dupeyron
« C’est aux premiers jours de l’année 1941 que ces deux jeunes filles institutrices tentèrent l’impossible pour accomplir leur devoir et le payèrent de leur vie : héroïnes d’un drame que nul Lozèrien n’a le droit d’oublier ou d’ignorer.
Le jeudi 2 janvier, les deux soeurs partent en pleine nuit à l’aube. Le temps semble meilleur. Les voyageuses arrivent à Mende, où elles apprennent que le service des cars est arrêté. Qu’à cela ne tienne. Marthe frète un taxi qui va les conduire à Montmirat.
Il est trois heures de l’après-midi lorsqu’elles atteignent Montmirat. La tempête recommence à sévir. Le bourg apparaît dans un tourbillon de neige. A l’auberge où elles s’arrêtent, on essaie de les dissuader de leur projet.
Marthe sourit. Que diraient les enfants si demain leur institutrice faisait l’école buissonnière ?
C’est alors que le dessin implacable fit se présenter M. Portalier, qui venait du Choizal et se rendait aux Badieux ; elles décidèrent de partir avec lui. Ils mettront trois heures à parvenir aux Badieux. M. Portalier, d’après le correspondant de « La Croix de la Lozère », les invita à chercher aux Badieux un gîte pour la nuit, car le jour déclinait.
A deux kilomètres de l’école, en terrain connu, elles préférèrent continuer. Elles ne devaient pas être très loin de la Vaissière lorsque survint la tourmente.
Ce terrible fléau des hivers lozériens s’abat à l’improviste. Il provoque la presque totale paralysie des sens et d’abord fait perdre le sens de l’orientation. Nos pères ont tenté d’en prévenir les effets en utilisant des moyens plus touchants qu’efficaces : on prolongeait longuement la volée qui suivait le tintement de l’angélus ; on construisait un clocher dans les hameaux pour faire entendre que le secours était là… alors que les victimes succombaient parfois à quelques pas de leur porte.
Comment la mort vint-elle frapper nos deux héroïques soeurettes ? Voulurent-elles s’arrêter un instant pour changer de bas, comme le rapporte le journal local ? Ou pour reprendre quelques forces ? seule l’éternité recouvre ce secret, comme celui de leurs dernières paroles et impose un infini respect.
La découverte
C’est fini. Marthe et Pierrette ne donneront plus signe de vie. Le dimanche suivant, le 5 janvier 1941, soit trois jours après leur départ, il faudra que leur mère, affreusement inquiète, téléphone aux Bondons pour que l’on parte à leur recherche. Deux hommes des Bondons, parmi ceux qui les cherchaient, découvrirent les deux corps recroquevillés, se tenant par la main et recouverts de glace, au pied d’un arbre, dans un boqueteau de la colline de Colobrières. On ne les trouva que vers cinq heures de l’après-midi, à cinq cents mètres environ des Badieux, un peu écartées de leur chemin.
Le médecin diagnostiqua une congestion. Il est possible qu’elles aient pris pour la bonne route, parce qu’il y avait des vestiges de pas, un raccourci tracé par le facteur. D’autre part, le phénomène est bien connu : les personnes qui marchent dans la neige, la nuit tombée, tournent en rond. »
Le texte complet sur le site du village de Rocles
La pierre tombale dans le cimetière de Badaroux.
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Vivre ensemble avec le loup. Hier, aujourd’hui… et demain ?
Parmi les animaux sauvages, le loup suscite en Europe des passions depuis l’Antiquité. Considéré des siècles durant comme un ennemi public, il est passé depuis quelques décennies dans la catégorie des animaux protégés. Son statut s’est inversé, favorisant une recolonisation dont la France constitue un exemple emblématique et problématique. Réussite inédite en matière de conservation, le retour de l’animal présente un impact indéniable sur les activités humaines. Symbole de la biodiversité, il contribue aussi à la redéfinir localement tout en remettant en cause un équilibre agro-pastoral fragile.
Vingt ans après le constat officiel de son retour, le moment est arrivé de dresser un bilan général à la fois rétrospectif et prospectif. Au regard de l’expérience historique, riche de plus de 2000 ans, et des pratiques actuelles d’autres régions d’Europe, qui sont restées confrontées au prédateur depuis longtemps, un état des lieux s’impose. Depuis 1993, les structures dédiées à la gestion – ou à l’observation du loup – se sont activées. Par ailleurs bon nombre d’associations, de chercheurs et d’acteurs ont été conduits à réagir.
Les difficultés de suivi de l’animal ou d’évaluation de son impact se sont multipliées et n’ont pas favorisé la transparence de l’information. En vue de réduire ces disparités et de favoriser des échanges constructifs, il convient de partager les informations portées par les secteurs scientifiques, les institutions, les acteurs concernés par le loup.
Dans cette perspective les organisateurs du colloque s’assignent un objectif : parvenir, en fédérant les énergies, à des conclusions opératoires, susceptibles d’alimenter les décisions politiques.
Symposium « Vivre ensemble avec le loup. Hier, aujourd’hui… et demain ? » qui se déroulera à Saint-Martin-Vésubie du 9 au 12 octobre prochain.
(pour plus d’informations, voir le fichier .pdf ci dessous – cliquez sur l’icône Adobe PDF)
Sur les pas du loup
Jean-Marc Moriceau est devenu un spécialiste incontournable de l’histoire du loup en France. Connu pour son sérieux et sa rigueur, cet historien, professeur à l’université de Caen publie un très bel ouvrage au titre évocateur : « Sur les pas du loup, tour de France historique et culturel du loup du Moyen Age à nos jours ».
Depuis des années, Jean-Marc Moriceau enquête dans toute la France sur les traces du loup, hier terrifiant, aujourd’hui protégé. Du moyen âge à la fin du XIXème siècle, le loup a été présent dans toutes les régions : les hommes et le bétail ont payé un lourd tribut à cette cohabitation. Aujourd’hui, le loup est revenu. Depuis les Alpes, il a recolonisé plus d’un quart des départements. Estimé à 250, le nombre de loups augmente. Où seront-ils demain ?
Le livre remarquablement illustré réunit 65 cartes des régions où le loup était présent, des centaines de documents d’archives, des témoignages saisissants et la liste de toutes les communes touchées par les attaques de loups et des 2200 familles victimes de 1580 à 1880 des agissements de cet animal.
Bien sûr, J-M Moriceau s’est intéressé à la Bête du Gévaudan et son diagnostic est dépourvu d’ambiguïté « sur l’identité de la Bête, » écrit-il, « le mystère n’est finalement pas si épais. Toutes les traces de pas observées aussi bien par Etienne Laffont que par les chasseurs d’Enneval, François Antoine et le comte de Tournon, renvoient à Canis Lupus (…)
S’appuyant sur un héritage populaire très riche et sur des témoignages locaux recueillis sur le terrain comme dans les archives oubliées, J-M Moriceau met en valeur ces lieux de mémoire qui marquent l’histoire des Français. Au-delà des questions passionnelles, l’ouvrage fruit d’un immense travaille de recherche, fait le bilan historique et culturel du loup en France.
L’idée d’un tandem de sadiques ne résiste pas à la concordance des faits, des témoignages, du contexte culturel. Les agissements concertés des Chastel et du comte de Morangiès n’ont toujours pas trouvé l’ombre d’une preuve. Les animaux exotiques font aussi couler beaucoup d’encre. A ce monstre protéiforme il fallait bien donner au lecteur de quoi satisfaire sa curiosité quitte à imaginer une hyène échappée de la ménagerie du roi de Sardaigne ! (…) Tous les pans d’un véritable château de cartes forgés sans regarder les sources, ni respecter le contexte historique s’effondre. »
J-M Moriceau s’interroge sur les évènements actuels, « A quelles conditions une cohabitation est-elle possible entre le loup et l’homme ? La conflictualité avec les éleveurs ne connait pas d’exception. Même au Portugal ou en Galice, même en Italie ou en Croatie, les réactions des bergers traduisent un antagonisme avéré.
Le loup n’ayant pas de frontière, c’est une vision internationale qu’il faut développer pour mettre en oeuvre une gestion raisonnée, aux imperfections inéducables, mais dont l’homme n’a pas à s’interdire l’expérience. »
Monsieur Moriceau, normalien, agrégé d’histoire, est professeur à l’université de Caen, membre de l’Institut universitaire de France et président de l’Association d’histoire des sociétés rurales. Il a notamment publié Histoire de méchant loup et L’homme contre le loup (Fayard), La bête du Gévaudan (Larousse) et avec Philippe Madeline, Les paysans 1870-1970 (Les Arènes).
Téléchargez le communiqué de presse en cliquant sur l’icône au dessus
L’ouvrage de Jean-Marc Moriceau (352 pages en couleurs) est en vente en librairie au prix de 39€uros.
On peut s’adresser à l’éditeur Montbel Edition, 8 rue de Courcelles, 75000 paris.
www.montbel.com
Ou sur le site Amazon, un peu moins cher.
Festival Celte en Gévaudan [INFO]

Comme vous les savez tous maintenant, le Festival Celte en Gévaudan aura lieu du 8 au 10 aout à Saugues
L’édition 2013 du Festival celte en Gévaudan aura lieu du 8 au 10 août 2013. L’ouverture officielle se fera le 8 août dans le village de Grèzes, situé à une dizaine de kilomètres de Saugues. Durant toute la journée, randonnées et animations permettront de découvrir ce village riche en lieux magnifiques aves ses pierres granitiques. Un concert gratuit aura lieu en soirée avec les artistes Il’éa, Gerry Carter et le conteur Tortequesne.
Les 9 et 10 août 2013, Saugues deviendra terre d’accueil celtique pour une septième édition rythmée par le Bagad de Ruyhs dans les rues ainsi qu’au Marché Couvert. Durant ces deux journées, des animations et un marché celte se tiendront dans le bourg sous les airs de divers groupes en concert off : Les Pierres Noires et Barleycorn.
Deux soirées de concerts payants se tiendront au Marché Couvert de Saugues.
Le 9 août, le Festival accueillera le groupe Manau suivi du groupe Celkilt.
Le 10 août, ce sont les danseuses et les musiciens d’Avalon Celtic Dances ainsi que le groupe The Moorings qui viendront rythmer cette dernière soirée aux sons de la musique celte.
Tarifs
Vendredi 9 août : Manau + Celtkilt
Plus de 12 ans : 20 €
Moins de 12 ans : gratuit
Samedi 10 août : Avalon Celtic Dance + The Moorings
Plus de 12 ans : 20 €
Moins de 12 ans : gratuit
Passeport 2 jours (+ de 12 ans):
vendredi 9 et samedi 10 août : 35 €
Réservations
Office de Tourisme de Saugues, cours Gervais (tél. 04 71 77 71 38)
Joël Roy, magasin d’électro-ménager, place Limozin à Saugues
Par téléphone Fnac, Carrefour, Géant : 0 892 683 622 (0.34 € ttc/min)
dans les magasins U, Auchan, Cora, Leclerc
Plus d’infos
Office de tourisme de Saugues
Cours Gervais
43170 Saugues
Tél./Fax : 04 71 77 71 38
Email : ot.saugues@haut-allier.com
Site internet : www.gorges-allier.com
Ou sur le site officiel : www.festivalengevaudan.com
L’histoire des plus terribles bêtes de France, exposée en Gévaudan
Auvers. Pour sa 13e édition, l’association Au pays de la Bête du Gévaudan a invité les plus terribles bêtes du pays dans son exposition estivale.
Un rendez-vous à ne pas manquer pour les férus de mystères !
La Margeride n’est plus le berceau de terribles récits sanglants commis par la terrible et célèbre Bête du Gévaudan. Mais l’animal hante tant les mémoires, malgré son âge avancé (250 ans l’an prochain), qu’aujourd’hui encore, ses « aventures » font le quotidien de bien des historiens qui essaient de percer le mystère qui l’enveloppe encore.
Itinéraire meurtrier
L’association Au pays de la Bête du Gévaudan travaille, elle aussi, depuis de nombreuses années sur l’animal et ses méfaits à partir d’archives, registres et articles de journaux de l’époque.
Chaque année, l’association expose ses recherches dans la Maison de la Bête, à Auvers, aux frontières du département, là où l’histoire dit que le mystérieux animal fut tué par Jean Chastel, en juin 1767.
Cette exposition, complémentaire du Musée fantastique de la bête du Gévaudan à Saugues, retrace d’une part l’histoire de la Bête, d’après les témoignages, registres et autres écrits de l’époque. On peut y suivre son itinéraire meurtrier, à travers des cartes, des témoignages, ainsi que tout le travail d’historien que mènent passionnément les bénévoles de l’association.
D’autre part, les visiteurs découvrent le thème de cette treizième exposition intitulé « D’autres bêtes dévorantes en France entre le XIIe et le XXème siècle. »
Trente-deux cas sont répertoriés dans l’exposition avec articles et documents officiels à l’appui. Il en existe beaucoup d’autres, mais les informations les concernant sont moindres, et aucune n’a jamais pu rivaliser avec la Bête du Gévaudan, dont l’histoire fut contée bien au-delà des frontières du pays.
Passionnés, curieux et touristes croisent la route de bêtes cruelles, qui ont fait parfois bien plus de victimes que celle du Gévaudan, car les loups anthropophages n’étaient pas si rares. Comme la Bête de Benais qui, selon les archives, fit plus de 200 victimes; le loup de Saint-Front, ainsi que des bêtes qui firent trembler les enfants jusqu’à récemment, telles que celles du Cézallier ou des Vosges en 1977!
Avec un peu de chance, le visiteur peut rencontrer le président de l’association, Bernard Soulier, ou d’autres passionnés de l’association qui mettent à mal les idées reçues et détaillent les histoires de ces terribles animaux qui font, encore aujourd’hui, la Une des journaux. Ne raconte-t-on pas, qu’en ce moment même, un mystérieux félin aurait élu domicile dans le Gévaudan?
Source : Le Progrès
Photo : Marion Battie
13 chansons et poèmes
Est-ce étonnant que les exploits de la Bête du Gévaudan, au 18e siècle, devenus l’une des grandes énigmes de l’histoire de France, puissent inspirer des talents actuels ? Évidemment non. Pour preuve, ces 13 poèmes et chansons qui la célèbrent.
Philippe Chazaly en donne le la : un poème, Au Pays de la Bête, situe géographiquement les tragiques événements. Suit un clin d’œil évoquant toutes les complaintes du temps jadis : interprétée en langue d’oc par Philippe Vialard, Complancha introduit véritablement cet opus.
Brusquement les attaques se multiplient : Le Tocsin sonne, se lamente Marie José Henriques, un grand malheur est arrivé…Une grand-mère met en garde ses petits-enfants contre les maléfices du monstre : voici une Comptine où Gisèle Vacelet et Thibault Lombard se donnent la réplique.
Ces meurtres en série interpellent l’évêque de Mende. D’une voix grave, le prélat s’adresse aux fidèles de son diocèse, à ses Pauvres pécheurs. La saga de la Bête prend véritablement son essor.
D’ailleurs, faut-il croire à celle malédiction tombée sur le Gévaudan pour « punir les péchés de la Jeunesse » ? Georges Le Restif en doute. Pour lui, Ni Dieu ni diable ne sont de la partie.
Se dévoile alors le vrai Jean Chastel, l’homme incontournable, lui qui tua la Bête du Gévaudan à en croire la rumeur publique.
La légende accompagne maintenant l’histoire : William Recouly l’immortalise dans La Bestio.
Même mort, le vil animal n’a pas fini de frapper. Il se confesse par la voix de Philippe Vialard et menace dans la Complainte de la Bête. Je reviendrai vous voir confirme Jean-Michel Brac.
Christiane Bélert ne dit pas autre chose et se projette dans l’avenir dans Bestio sans visage et Les Bêtes du Gévaudan, deux fortes compositions qui établissent des parallèles avec des événements contemporains.
Oui, la légende de la Bête, bien ancrée, court toujours…
PPL
15-17 Avenue Jean Jaurès
92260 Fontenay aux Roses
Mail : ppl-gevaudan@gmail.com
Les sixièmes de Saint-Joseph sur les traces de la Bête
Vendredi 21 juin, les élèves de sixièmes du collège Saint-Joseph de Saint-Julien-Chapteuil se sont rendus en Gévaudan pour visiter le musée de la Bête à Saugues et le parc des loups à Sainte-Lucie en Lozère.
Cette sortie venait clôturer le travail mené en classe : l’étude du roman La Bête du Gévaudan de José Féron Romano enrichie par l’intervention de Christian Assézat, spécialiste des croyances locales et de littérature régionale. Le choix de cette œuvre permettait de fêter un funeste anniversaire puisque 250 ans nous séparent de la première attaque de cet animal devenu légendaire. Au musée, une savante mise en scène rendait vivant les faits monstrueux qui n’ont pas laissé les élèves insensibles.
L’après-midi, la visite du parc des loups créé par Gérard Ménatory et les commentaires experts du guide permettaient de décrédibiliser la thèse d’un loup tueur. Les élèves sont revenus très enthousiastes de ces visites et toujours aussi dubitatifs sur le véritable auteur de ces faits terribles qui ont fait trembler le Gévaudan. Le mystère persiste…
Source : Mon43
Lou Païs 417
Arrivée du nouveau numéro (417) de Lou Païs du deuxième trimestre 2013.
Cliquez sur les images pour les agrandir.
Ce numéro esst accompagné (pour les abonnés) d’un hors série consacré au village d’Aumont-Aubrac et son canton.
Vous y découvrirez beaucoup d’anecdotes et de photos.
Félicitation à Lou Païs pour cet énorme travail de recherche.
Quel plaisir de dévorer les pages qui nous racontent la vie et l’histoire de ce village et de ses environs !!
On en redemande !!!!!
Je vous rappelle l’adresse postale de Lou Païs :
14, Résidence Les Prés Hauts
Route de la Margeride
48130 Aumont-Aubrac
Tél : 04.66.31.09.41













L’histoire de la « Bestia » en Légo ? Pas possible !!