Archive pour la catégorie ‘Histoire’

La Bête du Gévaudan n’aurait eu que deux pattes

La Bête du Gévaudan n’aurait eu que deux pattes
André Aubazac publie aux éditions Heraut l’ouvrage La Bête du Gévaudan et le Cardinal de Bernis.
Selon l’auteur, il y a eu deux Bêtes du Gévaudan.

Conférence contée

Le samedi 08 octobre 2022

de 15h00 à 17h00

Gratuit

Dans le cadre de l’automne de la Science : l’homme et l’animal nous accueillons la conteuse Martine Mangeon et l’auteur-chercheur Alain Bonet spécialiste de la Bête du Gévaudan.

Imaginez un cours d’amphi ou une conférence à l’université où, au lieu de faire défiler avec un rétroprojecteur des images ou des fichiers de présentation PowerPoint, on vous raconterait des histoires pour illustrer le propos scientifique ou historique de l’intervenant…

Médiathèque Françoise Sagan 8 rue Léon Schwartzenberg 75010 Paris
Contact :  01 53 24 69 70

mediatheque.francoise-sagan@paris.fr
https://www.facebook.com/mediathequefrancoisesagan

Lundi 27 septembre

Ce lundi, sur France 3, l’émission « Secrets d’histoire » se penche sur le mystère de la Bête du Gévaudan.

Sur les traces de la Bête du Gévaudan

Le Gévaudan. A ce nom, beaucoup ressentent immédiatement un long frisson dans leur dos.

On pense immédiatement à la bête. La Bête du Gévaudan, ce monstre sanguinaire dont toutes les chroniques européennes parlèrent au 18ème siècle. C’est sur ses traces que je vous propose de me suivre en Lozère où plusieurs experts nous racontent cette terrible histoire dans un décor naturel fabuleux entre Margeride et Aubrac.

La suite de l’article complet sur le site www.dedans-dehors.com

Et la vidéo sur YouTube :

 

Un document étonnant

C’est en débarrassant une maison que des descendants d’un évêque du 18e s. ont trouvé plusieurs ouvrages anciens appartenant à leur aïeul. L’un d’eux était le cahier de mathématiques d’un jeune habitant de la Margeride qui, à l’âge de 12 ans, a combattu la Bête du Gévaudan et ainsi sauvé ses camarades.

Jacques Portefaix est né le 8 novembre 1753 au Villeret de Chanaleilles. Ses parents Pierre Portefaix et Madeleine Missonnier eurent 10 enfants, seuls Madeleine, Antoinette, Matthieu et Jacques, l’aîné, survécurent. A l’âge de 12 ans, le 12 janvier 1765, il fit preuve d’un grand courage à La Coustasseyre en Margeride, en livrant un combat acharné contre la Bête du Gévaudan pour défendre ses petits camarades bergers.

Dès lors, sa renommée dépassa largement les limites du Gévaudan et c’est ainsi que cet acte de bravoure parvint même aux oreilles du Roi. Ce dernier alloua à Jacques une pension annuelle de 300 livres pour financer ses études. C’est au Pensionnat des Frères des Ecoles Chrétiennes à Montpellier qu’il effectua celles-ci.

Plusieurs semaines de restauration

Le livre de mathématiques de Jacques Portefaix, qui a été donné à l’association MACBET (Musée d’activité culturelle de la Bête), est précédé de quelques pages de dédicace à l’attention de Monseigneur de l’Averdy, Contrôleur Général des Finances de Louis XV qui payait sur ordre du Roi les études de Jacques.

Ce cahier avait subi les outrages des ans et des aléas dus aux endroits où il était déposé. L’association MACBET et sa nouvelle présidente Laurence Vidal ont donc entrepris de faire procéder aux travaux indispensables pour une bonne conservation et laisser ainsi aux générations futures la possibilité de le voir exposé au Musée Fantastique de la Bête du Gévaudan à Saugues. A souligner que ce Musée fêtera en juillet 2019 son 20° anniversaire. Depuis sa création, en 1989, MACBET était présidée par Jean Richard, le « spécialiste de l’histoire de la Bête ». Ce sont les archives départementales de la Haute-Loire qui se sont chargé des travaux qui ont duré plusieurs semaines. C’est Laurent Cartal, agent technique principal, qui, page après page, a rendu à cet ouvrage un seconde jeunesse.

C’est donc en ce jeudi 25 avril 2019 que le cahier de Jacques Portefaix retrouvera sa place dans l’entrée du Musée, non sans faire un crochet par les locaux de Zoomdici.fr au Puy-en-Velay pour quelques photos avant d’être placé sous verre (pour le protéger des ultra-violets). L’occasion de marquer la réouverture pour la nouvelle saison. De quoi fêter en beauté le 20ème anniversaire du musée de la Bête.

Source : zoomdici.fr

Mort d’un enfant

Tu avances tranquillement vers les hauteurs, il fait beau, tu es encore un enfant.
La vie, même si elle est difficile en ton temps, ne t’empêche pas de pouvoir jouer…
Le soleil brille. Dans l’air flotte l’odeur tellement agréable du foin qui vient d’être fané.

Mais ce que tu ne sais pas encore, c’est que la Bête, la Bestia, est là, tapie dans les sous-bois.
Elle t’épie, te jauge, attendant patiemment que tu sois exactement où elle veux.
Tu t’approches, inconscient de la mort qui te guette…

Et en un instant, dans un éclair fauve, elle est sur toi, lourde et sauvage.
Elle te saisis au cou et referme puissamment ses mâchoires déjà sanguinolentes de ton sang chaud.
Surpris par cet assaut inconnu, tu es envahi d’une peur inimaginable et d’une douleur effroyable que tu ne comprends pas encore.

Tu essais de lutter.

Mais quand ton esprit comprend enfin ton malheur, il est trop tard.
Lentement, tu glisses dans une paisible obscurité qui te délivre de ce mal.
La Bête te tire vers les sous-bois, mais tu n’en a plus conscience.

Tu es entré dans l’histoire pour l’éternité…

Gérard Ménatory

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Dans la Lozère Nouvelle du 23 janvier, il y a un petit article sur Gérard Ménatory.

 

Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Gérard Ménatory

 

Démonstration d’armes à silex

logo_filmComme promis, voici enfin la vidéo tournée avec Monsieur Alain Parbeau dans les bois de la Tennezeyre ce mois d’août.

Il s’agit d’une démonstration d’armes à silex comme au temps des battues contre la Bête du Gévaudan.

Merci encore à Alain pour sa patience, et sa grande connaissance des armes à feu d’époque.

 

Alain Parbeau

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Voici une capture d’écran de la vidéo que nous avons fait hier avec Alain Parbeau.
Elle expliquera en détail, le tir de fusil au temps où la Bête errait dans le Gévaudan.

Alain Parbeau tirant au fusil.

Alain Parbeau tirant au fusil.

Il y a 250 ans…

logo_legendeIl y a 250 ans, Jeanne Boulet, fut la première personne tuée par cette Bête d’apocalypse que l’on nomma par la suite  « La Bête du Gévaudan ».

Elle ravagea le pays du Gévaudan en laissant derrière elle des dizaines de corps d’enfants, de femmes, déchiquetés.

D’innombrables familles furent touchés au sein même de leur foyer par ce monstre, noyant de peur et de superstitions ces paysans qui payèrent le prix fort.

Depuis elle continue de vivre sans faire de nouvelle victime, si ce n’est les « mordus » de cette énigme…

Un article dans le progrès du 29 juin :

2014-06-29_leprogres

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