Mai 212021
 


Un groupe allemand de musique « métal » #powerwolf, sort un single nommé… « Beast of Gevaudan »
Attention, ça « dépote » !! 😉

 

Beast of Gévaudan, feared no sword and feared no gun
Sent from heaven, the seventh of creatures
Beast of Gévaudan, for the wrath of God to come
Came to sanction the mass and the preachers

Hunted by hundreds and never to be caught
Descent to wander, bring terror and take ’em all beyond

To the Father and the Son came the beast of Gévaudan
Terminator, a traitor, half wolf and half machine
To the prior and the nun came the beast of Gévaudan
A redeemer, believer, all fatal, mad and mean
Beast of Gévaudan

Beast of Gévaudan, Christ the force is on the run
Meant to feast on the treason of liars
Beast of Gévaudan, bring up Nemesis undone
Send the mass of profane to hellfire

Hunted by hundreds, all tempted to be fought
Ascent like thunder to tear down the enemies of God

To the Father and the Son came the beast of Gévaudan
Terminator, a traitor, half wolf and half machine
To the prior and the nun came the beast of Gévaudan
A redeemer, believer, all fatal, mad and mean
Beast of Gévaudan

In the night no man can run from the beast of Gévaudan
No escape from the fate of a martyr born in pain
When all prayers said and done, tame the land of Gévaudan
And the curse of the beast will remain

To the Father and the Son came the beast of Gévaudan
Terminator, a traitor, half wolf and half machine
To the prior and the nun came the beast of Gévaudan
A redeemer, believer, all fatal, mad and mean
Beast of Gévaudan

 

Traduction personnelle :

La Bête du Gévaudan, ne craignait ni l’épée ni aucune arme,
Descendue du ciel, la septième des créatures.
La Bête du Gévaudan envoyée par la colère de Dieu,
Venue sanctionner le peuple et les hommes de religion.

Des centaines de chasseurs, mais jamais attrapée.
Arrivée comme l’orage, apportant la terreur pour tous les emmener dans la mort.

Contre le père et son fils, la Bête du Gévaudan a été envoyée,
Traitre à l’humanité, moitié loup, moitié machine.
Contre le prêtre et la nonne, la Bête du Gévaudan a été envoyée,
En rédempteur fatal, folle et méchante Bête du Gévaudan.

La Bête du Gévaudan, Christ, sa force est dans sa fuite,
Destinée à se régaler de la trahison des menteurs.
La Bête du Gévaudan, châtiment céleste libéré,
Pour envoyer la masse des profanes dans le feu de l’enfer.

Des centaines de chasseurs veulent la combattre,
Celle qui est descendue sur terre pour abattre les ennemis de Dieu.

Contre le père et son fils, la Bête du Gévaudan a été envoyée,
Traitre à l’humanité, moitié loup, moitié machine.
Contre le prêtre et la nonne, la Bête du Gévaudan a été envoyée,
En rédempteur fatal, folle et méchante Bête du Gévaudan.

Dans la nuit aucun homme ne peut fuir la Bête du Gévaudan,
Pas d’échappatoire au sort d’un martyr né dans la douleur.
Quand toutes les prières ont été dites et faites, apprivoisez le pays du Gévaudan
Et la malédiction de la bête restera dans les mémoires.

Contre le père et son fils, la Bête du Gévaudan a été envoyée,
Traitre à l’humanité, moitié loup, moitié machine.
Contre le prêtre et la nonne, la Bête du Gévaudan a été envoyée,
En rédempteur fatal, folle et méchante Bête du Gévaudan.

 

Déc 212019
 

Dans le cadre de la saison culturelle de la Communauté d’agglomération du Puy-en-Velay, un spectacle tire son épingle du jeu. Une pure création vellave sur un mythe qui a fait couler beaucoup d’encre:

« Gévaudan, il est une bête… » au Palais des Spectacles de Vals-près-Le Puy, vendredi 10 et samedi 11 janvier 2020 à 20h30 et le dimanche 12 janvier 2020 à 15h.

Cette création originale composée par Pascal Bertrand et Raphaël Brunon, sera interprétée par les élèves et professeurs des Ateliers des Arts, des chorales du territoire, des comédiens professionnels et amateurs. Ce concert théâtralisé mis en scène par Carole Baud, Lionel Alès, et Jean-Louis Roqueplan, est fortement soutenu par la Ville du Puy-en-Velay, la Communauté d’agglomération, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, et le Département de la Haute-Loire.

Pensez à réserver pour ce spectacle inédit avec 100 choristes et 90 musiciens ! Un moment à partager en famille pour revivre un moment historique qui s’annonce grandiose !

Réservez vos places dès maintenant !

Les réservations sont possibles dès maintenant sur le site www.spectacles.envelay.com et apprêtez-vous à vivre un moment unique !

Pôle Billetterie Spectacles en Velay – Le Théâtre

Service Actions et Équipements culturels

Tel 04.71.09.03.45

 

Déc 102019
 

Un concert théâtralisé se prépare sur la Bête du Gévaudan !!

Trois représentations sont programmées :

  • vendredi 10 janvier 2020 à 20h30,
  • samedi 11 janvier 2020 à 20 h 30,
  • dimanche 12 janvier 2020 à 15h00.
    Les 3 représentations sont au Palais des spectacles de Vals.

Billetterie : Réservations possibles dès maintenant par internet, sur le site.
Tarifs : 25 € (réduit : 20 €).

Plus d’informations par ici !!

Mai 042019
 

Le Gévaudan. A ce nom, beaucoup ressentent immédiatement un long frisson dans leur dos.

On pense immédiatement à la bête. La Bête du Gévaudan, ce monstre sanguinaire dont toutes les chroniques européennes parlèrent au 18ème siècle. C’est sur ses traces que je vous propose de me suivre en Lozère où plusieurs experts nous racontent cette terrible histoire dans un décor naturel fabuleux entre Margeride et Aubrac.

La suite de l’article complet sur le site www.dedans-dehors.com

Et la vidéo sur YouTube :

 

Avr 072019
 

C’est en débarrassant une maison que des descendants d’un évêque du 18e s. ont trouvé plusieurs ouvrages anciens appartenant à leur aïeul. L’un d’eux était le cahier de mathématiques d’un jeune habitant de la Margeride qui, à l’âge de 12 ans, a combattu la Bête du Gévaudan et ainsi sauvé ses camarades.

Jacques Portefaix est né le 8 novembre 1753 au Villeret de Chanaleilles. Ses parents Pierre Portefaix et Madeleine Missonnier eurent 10 enfants, seuls Madeleine, Antoinette, Matthieu et Jacques, l’aîné, survécurent. A l’âge de 12 ans, le 12 janvier 1765, il fit preuve d’un grand courage à La Coustasseyre en Margeride, en livrant un combat acharné contre la Bête du Gévaudan pour défendre ses petits camarades bergers.

Dès lors, sa renommée dépassa largement les limites du Gévaudan et c’est ainsi que cet acte de bravoure parvint même aux oreilles du Roi. Ce dernier alloua à Jacques une pension annuelle de 300 livres pour financer ses études. C’est au Pensionnat des Frères des Ecoles Chrétiennes à Montpellier qu’il effectua celles-ci.

Plusieurs semaines de restauration

Le livre de mathématiques de Jacques Portefaix, qui a été donné à l’association MACBET (Musée d’activité culturelle de la Bête), est précédé de quelques pages de dédicace à l’attention de Monseigneur de l’Averdy, Contrôleur Général des Finances de Louis XV qui payait sur ordre du Roi les études de Jacques.

Ce cahier avait subi les outrages des ans et des aléas dus aux endroits où il était déposé. L’association MACBET et sa nouvelle présidente Laurence Vidal ont donc entrepris de faire procéder aux travaux indispensables pour une bonne conservation et laisser ainsi aux générations futures la possibilité de le voir exposé au Musée Fantastique de la Bête du Gévaudan à Saugues. A souligner que ce Musée fêtera en juillet 2019 son 20° anniversaire. Depuis sa création, en 1989, MACBET était présidée par Jean Richard, le « spécialiste de l’histoire de la Bête ». Ce sont les archives départementales de la Haute-Loire qui se sont chargé des travaux qui ont duré plusieurs semaines. C’est Laurent Cartal, agent technique principal, qui, page après page, a rendu à cet ouvrage un seconde jeunesse.

C’est donc en ce jeudi 25 avril 2019 que le cahier de Jacques Portefaix retrouvera sa place dans l’entrée du Musée, non sans faire un crochet par les locaux de Zoomdici.fr au Puy-en-Velay pour quelques photos avant d’être placé sous verre (pour le protéger des ultra-violets). L’occasion de marquer la réouverture pour la nouvelle saison. De quoi fêter en beauté le 20ème anniversaire du musée de la Bête.

Source : zoomdici.fr

Août 102018
 

Pourquoi la signature de Jean Chastel n’apparaît pas sur le rapport rédigé le lendemain de la mort de la Bête du Gévaudan ? L’un des spécialistes, Guy Crouzet, s’est penché sur cette absence.

Grand spécialiste de la Bête du Gévaudan qui le passionne depuis 1981, et auteur de cinq ouvrages sur le sujet, Guy Crouzet consulte avec la même curiosité qu’au premier jour les archives, les documents d’époque…

Sa connaissance du « dossier » dans ses moindres détails l’amène à remarquer que « peu d’auteurs semblent s’être souciés du fait que le fameux rapport Marin, rédigé le lendemain de la mort de la Bête, c’est-à-dire le 20 juin 1767, ne comporte pas la signature de Jean Chastel », dont le coup de fusil magistral, la veille, cloua définitivement au sol l’animal, mettant un terme à plusieurs années de terreur.

L’homme sait écrire

« Il n’est visiblement pas là, le héros du Gévaudan, à Besques, où officie le notaire Marin, invité par le conte d’Apcher et son fils, en présence de 28 témoins venus des envions et ayant eu affaire avec l’animal », relève Guy Crouzet. Pourtant, « l’homme sait écrire, poursuit-il. Sa signature aurait authentifié et valorisé, autant que celle du notaire, et pour les siècles à venir, son exploit et justifié sa gloire ».

Pourquoi cette absence ? Guy Crouzet s’interroge, émet plusieurs hypothèses. Pour lui, deux paraissent plausibles, l’interpellent : Jean Chastel n’était pas invité ou alors il l’était mais « il a décliné l’offre ».

En puisant dans les écrits de l’époque, Guy Crouzet trouve des éléments de réponse dans « le certificat établi par le maire de Saint-Julien-des-Chazes, Plantin, le 4 décembre 1888, lors de l’acquisition du fusil pour le compte de l’abbé Pourcher, qui en fait état dans son célèbre livre de 1889 ». Extrait : «… Lorsque le seigneur d’Apcher… apprit que l’artisan Jean-Chastel avait tué la bête (sans l’ombre d’un doute le jour même de la chasse, le 19 juin 1767), il le fit appeler et il glissa la pièce afin qu’il le laissa se glorifier de l’honneur de l’avoir tuée ; mais l’affaire ne put se passer en secret et, dévoilée, elle échoua car il était trop notoire que Jean Chastel l’avait tué lui-même. D’après la tradition la plus avérée, c’est alors que Monsieur le marquis lui acheta son fusil, que le défunt père Duffaud (le vendeur local) acquit directement à la déchéance de ce seigneur (le fusil avait dû être confisqué comme le reste au début de la Révolution, puis revendu aux enchères par un commissaire du peuple) ».

Sur cette première hypothèse, Guy Crouzet conclut : « soit que le marquis d’Apcher ayant tenté de soudoyer Chastel, celui-ci a pu en être vexé et refuser d’assister à l’autopsie de la bête ; soit que vexé lui-même du refus de Chastel de se laisser glisser la pièce, le marquis ne l’ait pas invité. Difficile d’arbitrer ». Et d’ajouter : « d’autant plus que Chastel pourra récupérer la carcasse (plutôt mal embaumée) pour la promener de village en village et faire la quête. Elle sera ensuite conduite à Versailles par un domestique du marquis, accompagné selon Pourcher par Chastel, afin d’être montrée au Roi, qui aurait été offusqué par la puanteur et la présentation bien tardive… »

« Dans cette histoire assez embrouillée quelques indices à ne pas négliger »

Une idée taraude malgré tout l’esprit de Guy Crouzet. « Et si l’absence de Chastel à l’autopsie de la bête avait une tout autre explication ? Si ce cher Marin, notaire de son état à Langeac, mais aussi, à l’époque, subdélégué temporaire de l’Intendant d’Auvergne, avait reçu l’ordre d’ignorer tout fait d’arme cynégétique d’un nommé Chastel ? D’ordre du Roi ou de la Cour. L’un comme l’autre se souvenant sans doute de l’incident du bourbier près du mont Chauvet le 16 août 1765 au cours duquel Chastel avait mis en joue deux gardes d’Antoine le porte-arquebuse de Louis XV : véritable affront fait à sa majesté ! Un Antoine devenu d’ailleurs, après sa destruction du fameux loup des Chazes le 21 septembre 1765, le vainqueur officiel de la bête du Gévaudan ! Chastel n’était plus qu’un importun, un imposteur même, un mal appris, à mettre au placard ! Il aurait d’ailleurs pu le payer bien plus cher ».

Guy Crouzet note que dans cette « histoire assez embrouillée surnagent tout de même quelques indices à ne pas négliger ».

Jean-Luc Chabaud

Source : leveil.fr

Avr 222018
 

Conférence pour tout public, animée par Alain Parbeau.
(Conférence sous le patronage de l’écomusée de la Margeride et Saint Flour communauté)

Le 8 Août à 20h30 19h au village de Saint Just (Lien Google map)
(Cantal « frontalier » avec la Lozère sortie 32 autoroute A75)

Vous avez dit la « Bête » ?
Mais quelle Bête a bien pu en pays de Gévaudan, terroriser la population et perturber le trône de France il y a 250 ans?

Vous découvrirez à travers l’animation d’Alain Parbeau, et avec la présentation d’objets et d’armes d’époques comment le « peuple » du Gévaudan a réagi face au danger, avec ses chasses, ses actions héroïques, ses croyances et la royauté .

En fin d’exposé, vous pourrez poser toutes vos questions….

Certaines réponses seront apportées ….

D’autres attendront peut-être encore quelques siècles …