Lou Païs 421
Arrivée du nouveau numéro (421) de Lou Païs avec le « petit » plus qui risque de devenir un rituel chaque année, le hors-série qui est consacré cette année à Saint-Chély d’Apcher et son canton. L’année dernière, c’était Aumont-Aubrac et son canton qui avait eu cet honneur.
100 pages de pur bonheur de lecture ! A dévorer au Rouchat, délicieusement assis sur une chaise longue près de la Rimeize….
Un énorme travail de recherche a été effectué et personnellement, je remercie l’équipe de Lou Païs pour ce hors-série magnifique.
Editorial :
« Dans le dernier numéro de Lou Païs, vous avez pu découvrir un excellent article sur le Grande Guerre et les malheureux, les valeureux aussi, combattants lozériens. Un document très apprécié, à en juger par les remontées parvenues jusqu’à nous.
Son auteur, Jean-Cloude ROUVIERE, nous a fort aimablement proposé d’aller encore plus loin, d’être totalement complet : de mettre à votre disposition la liste des victimes lozèriennes jour après jour, avec toutes les données utiles : nom et prénom, lieu de naissance, date et lieu du décès, l’âge aussi.. »
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Paul Astruc.
La suite à lire dans votre revue Lou Païs ….
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Dans les coulisses de la Bête du Gévaudan
Sur le site des Fonderies, à La Voulte-sur-Rhône, la tension est palpable.
À quelques heures de monter sur scène, la trentaine de comédiens du spectacle “La Bête du Gévaudan” règle les derniers détails.
Dans les coulisses, on répète son texte, on ajuste les costumes, on revoit ses déplacements…
Certains monteront sur scène pour la première fois. D’autres participent au son et lumière, coproduit par la MJC et la compagnie L’Artscène, depuis quelques années déjà.
Tous sont amateurs, excepté Philippe Séclé, comédien professionnel, qui se charge également de diriger les acteurs.
Les petites mains s’activent
Au moment du filage, Philippe livre ses derniers conseils aux Voultains, avides d’expérience. En coulisses, Josie endosse le rôle de régisseuse pour faire part des changements de dernière minute.
Un peu plus loin, derrière les gradins, les petites mains s’activent sous le chapiteau qui leur sert de loges. Marie Torlet est en charge des costumes. Avec cinq autres femmes, elles réalisent les dernières retouches.
Ce sont elles également qui ont confectionné la Bête.
« Ça a demandé beaucoup de temps, trois ou quatre dimanches de suite « , précise Marie-Hélène. Les costumières avaient également la charge d’habiller la scène.
« Tous les tissus sont tendus et cousus à la main », indique fièrement Marie.
À la fin du filage, le temps est chronométré. Après un passage au buffet pour se restaurer, les comédiens doivent rapidement passer au maquillage et à la coiffure, sans oublier, bien sûr, d’enfiler leurs costumes.
Le stress est à son comble. La cinquantaine de bénévoles fourmille derrière les gradins. La nuit commence à tomber. Dans une poignée de minutes, les comédiens feront leur entrée.
« J’ai besoin de lumière pour la couture ! », s’affole Marie-Hélène, qui met fin à ses dernières retouches. »Pensez à enlever vos montres », rappelle Marie.
Le temps s’accélère. Le metteur en scène briefe une dernière fois sa troupe. Le public s’installe, impatient. Lumière sur la scène, le spectacle peut commencer.
« La Bête du Gévaudan », les 3, 4, 5 et 6 juillet, à 22 heures, site des Fonderies, La Voulte-sur-Rhône
Tél. 04 75 62 00 12. Tarifs : 12 € adultes, 8 € pour les moins de 12 ans.
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Source : Le Dauphiné
Il y a 250 ans…
Il y a 250 ans, Jeanne Boulet, fut la première personne tuée par cette Bête d’apocalypse que l’on nomma par la suite « La Bête du Gévaudan ».
Elle ravagea le pays du Gévaudan en laissant derrière elle des dizaines de corps d’enfants, de femmes, déchiquetés.
D’innombrables familles furent touchés au sein même de leur foyer par ce monstre, noyant de peur et de superstitions ces paysans qui payèrent le prix fort.
Depuis elle continue de vivre sans faire de nouvelle victime, si ce n’est les « mordus » de cette énigme…
Un article dans le progrès du 29 juin :
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Maïssette et la Lozère
Vous aimez votre région, vous aimez la Lozère ?
Montrez le !
Maïssette a pensé à vous.
Les tee-shirts Maïssette trouvent leur inspiration dans les mots et la vie d’ici, dans les départements de l’Aveyron, du Cantal et de la Lozère.
Ils sont dessinés par Jean-Yves FORT, papa lozérien de deux adorables maïssettes, aujourd’hui installé à Millau, et sont sérigraphiés en Aveyron.
Le prix est de 19,90€
La Bête du Gévaudan. Mystification d’une réalité

Exposition photographique et littéraire
Photographies : Philippe Fourcadier
Texte : Jean-Claude Feuillarade
Evoquant l’épopée de cette histoire relatée dans bon nombre d’ouvrages et d’archives le photographe et l’écrivain se sont attachés à photographier et à écrire à partir de récits historiques authentique dans le contexte du XVIII° siècle tout en veillant que leur approche soit la plus détachée possible d’une thèse plutôt qu’une autre. Cette liberté d’auteurs devant permettre à chacun de se faire sa propre opinion sur ces tragiques évènements.

En empruntant et en s ‘appuyant sur les nombreux ouvrages qui relatent le parcours sanglant et meurtrier de la Bête du Gévaudan, la proposition artistique est de relater ce pan d’une histoire régionale tragique qui marque encore fortement ce territoire et l’inconscient collectif.
Du 4 juin au 1er juillet 2014
Maison de l’Aubrac – 12470 Aubrac
Tél : 0565446790
La Voulte-sur-Rhône et la Bête
La Bête du Gévaudan, une aventure palpitante
La Bête du Gévaudan est un animal à l’origine d’une série d’attaques contre des humains survenues entre le 30 juin 1764 et le 19 juin 1767.
Début de l’été 1764. Une vachère habitant tout près de Langogne rentre au village en affirmant avoir été attaquée par une « Bête ». Elle ne s’en tira sans nul autre mal que des habits déchirés après avoir été défendue par ses bœufs. Son entourage ne la prit pas au sérieux ; jusqu’à la première victime officielle du fauve, Jeanne Boulet, jeune fille âgée de quatorze ans, tuée le 30 juin 1764, au village des Hubacs dans la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès en Vivarais.
Cette affaire mythique commence en Ardèche et le travail d’adaptation de Dominique Lefebvre nous emmènera dans une aventure palpitante autour de « La Bête du Gévaudan » et du contexte historique et local de l’époque.
Le spectacle théâtral sera magnifié par les effets « son et lumière » et par un environnement architectural grandiose : celui d’une ancienne mine de fer à La Voulte-sur-Rhône, site exceptionnel en Europe et richesse originale du patrimoine industriel ardéchois.
En 1762 à l’époque de « La Bête », Jean-Louis Touzet, curé de la paroisse de La Voulte-sur-Rhône, évoque dans ses écrits, la présence de minerai de fer sur la commune. Ce fut le départ de l’aventure de la mine de la Boissine et des Fonderies de Terrenoire.
A découvrir à 22h00, les
27, 28, 29,30 juin 2014
et
3, 4, 5, 6 juillet 2014
Site des anciennes fonderies 07 La Voulte-sur-Rhône
Réservations:
MJC : 04 75 62 00 12
Office du tourisme : 04 75 62 44 36
Lou Païs 420
Arrivée du nouveau numéro (420) de Lou Païs.
Editorial :
« Les langues régionales nous enrichissent », a affirmé Mme Aurélie Philipetti elle-même., ministre de la culture, au cours d’un long entretien accordé à un hebdomadaire national, à l’occasion de la présentation de son plan en faveur des langues régionales et de l’adoption par l’Assemblée nationale, le 28 janvier 2014, du projet de loi constitutionnelle visant à ratifier la charte européenne des langues régionales ou minoritaires.
Dès la 1ère question « Ne serait-il pas plus utile d’encourager l’enseignement en anglais ? » Mme la Ministre a recadré le débat : « Pourquoi serait-ce contradictoire ? Tous les éducateurs le savent, quand on connait deux langues, on en apprend plus facilement une troisième. Et puis, il faut se méfier de ce raisonnement. Si on le pousse à l’extrême, on assistera demain à la disparition du français dans le monde car, après tout, l’anglais pourrait être vu comme plus « utile ». On ne peut pas à la fois défendre la francophonie au nom de la diversité linguistique et s’opposer à cette diversité en France.«
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Paul Astruc.
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