Archive pour la catégorie ‘Bête du Gévaudan’
Il y a 250 ans…
Il y a 250 ans, Jeanne Boulet, fut la première personne tuée par cette Bête d’apocalypse que l’on nomma par la suite « La Bête du Gévaudan ».
Elle ravagea le pays du Gévaudan en laissant derrière elle des dizaines de corps d’enfants, de femmes, déchiquetés.
D’innombrables familles furent touchés au sein même de leur foyer par ce monstre, noyant de peur et de superstitions ces paysans qui payèrent le prix fort.
Depuis elle continue de vivre sans faire de nouvelle victime, si ce n’est les « mordus » de cette énigme…
Un article dans le progrès du 29 juin :
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
La Bête du Gévaudan. Mystification d’une réalité

Exposition photographique et littéraire
Photographies : Philippe Fourcadier
Texte : Jean-Claude Feuillarade
Evoquant l’épopée de cette histoire relatée dans bon nombre d’ouvrages et d’archives le photographe et l’écrivain se sont attachés à photographier et à écrire à partir de récits historiques authentique dans le contexte du XVIII° siècle tout en veillant que leur approche soit la plus détachée possible d’une thèse plutôt qu’une autre. Cette liberté d’auteurs devant permettre à chacun de se faire sa propre opinion sur ces tragiques évènements.

En empruntant et en s ‘appuyant sur les nombreux ouvrages qui relatent le parcours sanglant et meurtrier de la Bête du Gévaudan, la proposition artistique est de relater ce pan d’une histoire régionale tragique qui marque encore fortement ce territoire et l’inconscient collectif.
Du 4 juin au 1er juillet 2014
Maison de l’Aubrac – 12470 Aubrac
Tél : 0565446790
La Voulte-sur-Rhône et la Bête
La Bête du Gévaudan, une aventure palpitante
La Bête du Gévaudan est un animal à l’origine d’une série d’attaques contre des humains survenues entre le 30 juin 1764 et le 19 juin 1767.
Début de l’été 1764. Une vachère habitant tout près de Langogne rentre au village en affirmant avoir été attaquée par une « Bête ». Elle ne s’en tira sans nul autre mal que des habits déchirés après avoir été défendue par ses bœufs. Son entourage ne la prit pas au sérieux ; jusqu’à la première victime officielle du fauve, Jeanne Boulet, jeune fille âgée de quatorze ans, tuée le 30 juin 1764, au village des Hubacs dans la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès en Vivarais.
Cette affaire mythique commence en Ardèche et le travail d’adaptation de Dominique Lefebvre nous emmènera dans une aventure palpitante autour de « La Bête du Gévaudan » et du contexte historique et local de l’époque.
Le spectacle théâtral sera magnifié par les effets « son et lumière » et par un environnement architectural grandiose : celui d’une ancienne mine de fer à La Voulte-sur-Rhône, site exceptionnel en Europe et richesse originale du patrimoine industriel ardéchois.
En 1762 à l’époque de « La Bête », Jean-Louis Touzet, curé de la paroisse de La Voulte-sur-Rhône, évoque dans ses écrits, la présence de minerai de fer sur la commune. Ce fut le départ de l’aventure de la mine de la Boissine et des Fonderies de Terrenoire.
A découvrir à 22h00, les
27, 28, 29,30 juin 2014
et
3, 4, 5, 6 juillet 2014
Site des anciennes fonderies 07 La Voulte-sur-Rhône
Réservations:
MJC : 04 75 62 00 12
Office du tourisme : 04 75 62 44 36
Jean Chastel, le vainqueur du Gévaudan
Aucune autorité dans le domaine de la Bête, ne me permet de donner une quelconque caution officielle à une œuvre qui s’inspirant largement de faits historiques, garde sa part de subjectivité et entretient le mystère autour de deux acteurs majeurs de cette affaire : la Bête et Jean Chastel.
Une cinquantaine de pages de dessins, la plupart en noir et blanc dans un style épuré où un passionné de la bête raconte sa vision de la fin de l’histoire.
James Fantauzzi est déjà venu en Gévaudan suivre les traces de la bête.
La Bête du Gévaudan, sa vraie histoire racontée par Jacques Portefaix, qui l’a combattue

– Un mythe connu partout en France, et même au-delà de nos frontières, enfin mis à la portée des enfants grâce à un texte clair et plein de suspense
– Un auteur spécialiste du sujet, qui anime la Maison de la Bête du Gévaudan et des conférences tout au long de l’année, notamment dans des écoles primaires et des collèges
– Des illustrations entre mythe et réalité, représentatives des fantasmes que la Bête suscite depuis des générations
Si la Bête du Gévaudan ne fait plus couler de sang, elle n’a pas fini de faire couler de l’encre car son mystère reste entier… Mais pour la première fois, un ouvrage documentaire destiné aux enfants lui est consacré. S’appuyant sur des archives historiques véridiques, Bernard Soulier a rédigé le mémoire disparu de Jacques Portefaix, un jeune garçon qui l’a combattu en 1767. L’ouvrage est ponctué d’illustrations représentatives de la manière dont les gens s’imaginaient la Bête à l’époque. Le livre indispensable pour comprendre la légende de la Bête du Gévaudan, qui se lit comme un roman à suspense !
L’auteur : Historien amateur, Bernard Soulier travaille depuis trente-cinq ans à éclaircir un des plus grands mystères de l’Histoire de France : la bête du Gévaudan. Comme tout passionné, il estime que le sujet est loin d’être clos et il a souhaité l’expliquer aujourd’hui aux plus jeunes d’entre nous. Il est allé dénicher la vérité historique dans des documents d’époque, retrouvant ainsi des témoignages inattendus qui relancent le débat. Il vit en Haute-Loire et anime la Maison de la Bête du Gévaudan.
L’illustrateur : Tony Rochon (obstiné comme tout bon Auvergnat qui se respecte) dessine, dessine et dessine encore. Et il a dessiné partout : pour des dessins animés, pour des jeux de société, pour des puzzles. Mais ce qu’il préfère, c’est dessiner pour des livres pour enfants… Ses personnages tout en rondeur, sa palette tout en couleurs, son trait tout en douceur créent un univers drôle et câlin dans lesquels les enfants se reconnaissent et aiment à s’abandonner au fil de la lecture.
Pour commander :
Ou en utilisant ce bon de commande : (Cliquez sur le logo Adobe)
La bête du Gévaudan : le retour !
Non, vous ne rêvez pas : la bête, ou plutôt les bêtes sont bel et bien de retour plus de 250 ans après le coup de feu fatal de Jean Chastel.Elles ont même pris possession du CDI du collège Joachim Barrande ! Mais rassurez-vous, celles-là sont bien pacifiques sous des apparences féroces et cruelles.Il s’agit de l’aboutissement des travaux que les élèves de 6ème ont menés, aidés en cela par Marie Boussit de la vie scolaire, Jordi Cassan enseignant en histoire et Philippe Jamond le documentaliste.
Le projet « sur les traces de la bête » a commencé par une lecture de documents sur la bête, puis s’est poursuivi par de nombreuses recherches auprès des archives départementales (actes de décès originaux des victimes de la bête…).La partie création littéraire n’a pas été oubliée avec l’écriture de deux nouvelles sur le thème : 2014, la bête est revenue…Dans le même temps, les élèves avaient pour mission de créer leur propre bête avec comme seule consigne de ne pas utiliser le dessin.
Le résultat, absolument magnifique, est exposé au CDI et sera visible jusqu’à la fin de l’année scolaire. Car, en juillet et en août, toute cette horde de bêtes plus terrifiantes les unes que les autres prendra la direction du musée d’Auvers avant que nos artistes en herbe ne récupèrent leur création à la rentrée de septembre.
Pour plus d’information : 06 28 28 57 78
Résultat du travail des élèves de 6ème du collège Joachim Barrande à Saugues : lectures, recherches, écritures de nouvelles et enfin réalisation de « bêtes ». Résultat exposé au CDI et ouvert au public.
Source : www.zoomdici.fr
CM2 et 6e réunis par la Bête du Gévaudan
Un sujet toujours aussi passionnant.
Grand moment d’échange qui était au CDI du Sacré-Cœur, pour trente élèves de CM2 de l’école Sainte-Marie et vingt élèves de 6e du collège privé. Tous étaient volontaires pour participer au prix littéraire sur le thème de la Bête du Gévaudan.
Après un rappel historique, sur cet épisode devenu légende et la présentation du travail deJean-Claude Bourret qui a réalisé une bande dessinée sur ce thème, un travail de groupe, a permis de recenser les questions des élèves autour de la Bête du Gévaudan, la vie dans la région au XVIIIème siècle, la réalisation d’une bande dessinée, la vie de journaliste et d’écrivain de Jean-Claude Bourret …
La rencontre s’est terminée par une synthèse orale des questions soulevées par les élèves. L’objectif de ce travail était de préparer la rencontre du 10 avril prochain avec Jean-Claude Bourret lui-même.
Source : Midi Libre
La Bête [Roman]
Une grande auteure revient sur le mythe de la Bête….
Le Gévaudan, au coeur de la Lozère, pays isolé aux interminables hivers et aux landes battues par les vents, est hanté par les loups, les superstitions et la peur du diable. Or le diable surgit en un monstre terrifiant. Une bête inconnue et sanguinaire qui attaque femmes et enfants et ignore les troupeaux. Une bête qui est partout et nulle part, qui tue puis se volatilise. Traquée par les dragons et les louvetiers de Louis XV, elle semble invulnérable. Est-elle un homme devenu animal ou un animal à l’intelligence humaine ? A Versailles, la colère monte et le roi envoie Antoine de Beauterne, le grand louvetier du royaume. Mais la bête semble se jouer des chasseurs comme des battues. Obéirait-elle à un maître ou aux forces des ténèbres ?
Note de l’éditeur : À la frontière du mythe et de l’Histoire, Catherine Hermary-Vieille revisite la légende de la Bête du Gévaudan en explorant notre part secrète de violence et de bestialité. Un roman fascinant qui sonde les plus obscures pulsions humaines.
L’auteure : Depuis son Prix Femina en 1981, pour Le Grand Vizir de la nuit, Catherine Hermary-Vieille fait alterner biographies et romans avec le même succès. Parmi les plus connus, La Marquise des ombres, L’Infidèle (Grand Prix RTL), Un amour fou (Prix des Maisons de la Presse), La Bourbonnaise, et plus récemment Les Années Trianon, Merveilleuses et Le siècle de Dieu…












