Archive pour la catégorie ‘Bête du Gévaudan’

Behemoth

logo_filmLe nouveau film policier de Jacques Baudoin fera ressurgir la Bestia. Le tournage commencera cet été et le premier casting aura lieu le 15 mars à Langogne.

Le nouveau film de Jacques Baudoin sera tourné cet été à Langogne et ce grand amateur de la région ne pouvait pas laisser passer l’opportunité de s’attaquer au grand mythe local : la Bête du Gévaudan.

Aussi le scénario du polar intitulé « Behemoth » (l’ombre de la bête en hébreu) tourne-t-il autour de faits divers et de meurtres perpétrés selon un calendrier et un itinéraire très proche de celui de la « Bestia », quelques siècles auparavant… Pure coïncidence ? Rites macabres ? Périple initiatique morbide ? Sorcellerie historique et identification maladive ?
C’est ce que les deux fins limiers de la police, assez loin des Dupont et Dupond, doivent élucider au cours d’une enquête qui les déstabilise, tant les deux époques se mêlent et se recoupent, les plongeant dans le passé et son mystère, l’actualité qui dépasse la fiction, pour finir dans un abîme de conjectures !

Jacques Baudoin, qui a particulièrement travaillé sur le sujet, organise le premier casting le samedi 15 mars de 9 h 00 à 12 h 30, et de 14 h 00 à 17 h 30, à la maison des associations.

Il recherche une quinzaine d’acteurs, avec deux rôles principaux, pour une tranche d’âge de 16 à 65 ans..

Qu’on se le dise, l’ombre de la Bestia planera sur le tournage de ce film « historique ».

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Source : Midi Libre

Conférence de Monsieur Soulier

logo_gevaudancentre_histoire_sociale_hl http://histoire-sociale-haute-loire.fr 

René Dupuy, président et le Comité de lecture du Centre d’histoire sociale de la Haute-Loire
sont heureux de vous souhaiter une Bonne Année 2014.

Ils vous invitent à réserver votre soirée du mercredi 15 janvier 2014 à 18h30 à l’amphithéâtre du Centre Universitaire du Puy
pour assister à la conférence gratuite donnée par Bernard SOULIER 

« Vivre en Gévaudan au temps de la Bête »

Contact : René Dupuy
Téléphone : 04 71 05 73 58

Du mystère à la légende…

Logo livreEcrit en collaboration par Philippe Eymard et Dominique Bernard, tout deux descendant de la famille Eymard du lieu-dit Boissières, de la commune de Sainte Mare des Chazes.

Leur ancêtre commun fut Jacques Eymard né le 8 mai 1756 à Boissières. Il était marchand cultivateur et épousa le 20 novembre 1790 à Saugues, Marie-Anne Meyronneinc, fille de Claudette Nauton et de Jean-Claude Meyronneinc. Jean-Claude était le cousin germain du petit Joseph Meyronneinc qui sera dévoré par la Bête à Servières.

Tout jeunes, les auteurs avaient entendu parler de cette Bête féroce. Grace à cette tradition orale, ils ont pu donner une autre vision des évènements qui se produisirent dans le Gévaudan, mais aussi sur le secteur des Chazes où la famille Eymard est encore présente, et dont les descendants s’installèrent à Pommiers, lieu où fut tuée la première Bête par François Antoine, porte-arquebuse du roi Louis XV.
Ils laissent au lecteur le soin de se faire son idée sur la question de ce que fut la Bête du Gévaudan.

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Les Archives nationales traquent la Bête du Gévaudan !

logo_gevaudanLa page Facebook des Archives Nationales proposent quelques documents sur la Bête du Gévaudan.

Entre 1764 et 1767, dans la province du Gévaudan (actuelle Lozère), une bête mystérieuse sème la terreur.
Après 250 attaques perpétrée, d’après la rumeur, contre femmes et enfants, la sanglante saga cesse avec la fameuse chasse du 19 juin 1767 où Jean Chastel abat le monstre d’une balle bénite. La dépouille est transportée au château de Besques où le chirurgien Antoine Boulanger pratique l’autopsie. Le lendemain, maître Marin, notaire royal, établit le procès-verbal d’examen de l’animal, un des rares documents officiels décrivant son anatomie.
Découvrez le procès verbal d’examen du corps de la Bête du Gévaudan adressé à l’intendant du roi datant du 20 juin 1767 et le plan de chasse pour traquer la Bête du Gévaudan.

 

C’est par  là !!

 

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La Bête du Gévaudan dans tous ses états

Logo livreLe livre « La Bête du Gévaudan dans tous ses états » est disponible.

Le prix est de 20 € + 6 € de port (chèque à libeller au nom des Amis de la Tour).
À commander à Blandine Gires, route du Malzieu – 43170 – Saugues.

Cliquez sur les images pour les agrandir.

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L’art et la Bête

Voici une création de  Johanna Öst sur le thème de la Bête du Gévaudan.

Quelle inspiratrice cette Bête !!! (je parle de celle du Gévaudan bien sur  😉 )

Cliquez sur la photo pour l’agrandir.
Image soumise à copyright, merci de le respecter.

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La bestia que manjava lo monde

logo-musique-loupDe 1764 à 1767, sous le règne de Louis XV, la province du Gévaudan, pauvre, à la géographie dure et tourmentée, va être le théâtre d’un drame criminel faisant plus de 100 victimes, essentiellement des enfants et des jeunes femmes.
Ces 3 années d’angoisse, de souffrances et de nouvelles sanguinolentes, vont toucher de plein fouet un monde paysan pauvre, illettré, parlant uniquement la langue d’oc et sous la domination froide d’un clergé aux abois.

Au travers de la musique et des chansons, Gaël Hemery, auteur compositeur interprète, propose de suivre le fil de ce fait divers à la fois terrifiant et fascinant, des premières attaques en 1764 jusqu’à la fin officielle de la Bestia en 1767. L’utilisation de la langue d’OC est une manière de rendre hommage à ces paysans désoeuvrés, dénigrés et leurs enfants qui ont été les principales victimes de cette affaire.

La page facebook de Gaël Hemery

Langue : langue d’Oc
Pays : France – Occitanie
Livret : livret complet avec les chansons en langue d’Oc et en français ainsi que des textes de présentation. Avec Pascal Jaussaud (vielle à roue).

Titres
1 MARJARIDA – Durée : 2:57
2 GARDAVE LA CABRIDA – Durée : 3:4
3 LIS UBACS – Durée : 4:39
4 MALABESTIA – Durée : 3:42
5 PORTAFAIS – Durée : 3:34
6 LOP – Durée : 3:25
7 INSANIA LUPINA – Durée : 1:30
8 LOPANTAI DAU PALHEIRA – Durée : 5:8
9 ABSOLUCION – Durée : 1:55
10 FIU DE LA MASCA – Durée : 3:29
11 A LA SANHA D’AUVERS – Durée : 3:21
12 DOL DOÇ – Durée : 2:56
13 PARA LO LOP – Durée : 3:12

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Plus d’infos sur le site de Phil
A commander ici, sur le site des passionnés.com !!

Sortie du livre « La Bête du Gévaudan dans tous ses états »

Logo livreL’Association des amis de la Tour, fidèle à sa tradition de sauvegarde et diffusion du patrimoine sauguain, prépare pour les fêtes de fin d’année, un ouvrage et quel ouvrage, « La Bête du Gévaudan dans tous ses états », par Jean Richard et Lucien Gires.

Jean Richard est le spécialiste incontesté de la Bête que tous les auteurs d’ouvrages sur la bête ont considéré essentiel de rencontrer, tant sa maîtrise du sujet fait l’unanimité. C’est peu de dire qu’en quelques pages, il fait le tour de la question, thèse, antithèse, synthèse, sans pour autant clore le débat. Le souhaiterait-il que ce serait vain, tant la Bête suscite toujours des thèses… certaines, encore à venir, rattachées aux peurs et aux croyances d’une époque où le mystère tenait une grande part, d’autres plus ou moins fantaisistes, parfois.

En fait, les Sauguains ont compris depuis longtemps qu’ils avaient intérêt à entretenir et maintenir vivant le culte de la Bête. Ce n’est donc pas Jean et Lulu, eux qui l’ont ressuscité et lui ont consacré un musée, qui vont faire quoi que ce soit pour tarir la source.

Lucien Gires, Lulu… est son illustrateur le plus inspiré et le plus prolixe. D’un trait de crayon aussi ferme que vigoureux ou à la force du burin, il l’a déclinée sous toutes ses formes et nombre de lecteurs retrouveront avec plaisir des dessins qui ont accompagné leur enfance. Des affiches touristiques ou visions fantastiques (toujours le mythe et la légende) aux caricatures plus ou moins féroces, Lulu a interprété la Bête avec un rare talent et une totale liberté d’inspiration.

Il était donc plus que juste (et temps) qu’après avoir honoré Lulu, l’Association des amis de la Tour rende enfin hommage à son ami et historien préféré de la Bête et quelle façon plus heureuse de célébrer Jean, qu’en éditant, illustrée par Lulu, son histoire de sa bête qu’il a écrite voilà plus de 10 ans… et qu’il conservait pieusement, modestement dans ses cartons.

Cette histoire se présente sous la forme d’un ouvrage de 96 pages + 4, dans l’esprit et le format de celui consacré à Lulu. Il est illustré d’un très grand nombre de dessins, photos, vignettes… Marcel Astruc et Dimitri Laurent l’ont préfacé. Vendu 25 €, nul doute qu’il constituera un excellent cadeau de Noël. Il sera présenté aux médias et surtout disponible dans les premiers jours de décembre.

Le prix de souscription est de 20 € + 6 € de port (chèque à libeller au nom des Amis de la Tour).
À commander à Blandine Gires, route du Malzieu – 43170 – Saugues.

Jean Richard

Jean Richard

 

Source : mon43.fr

L’histoire des plus terribles bêtes de France, exposée en Gévaudan

panneau_auversAuvers. Pour sa 13e édition, l’association Au pays de la Bête du Gévaudan a invité les plus terribles bêtes du pays dans son exposition estivale.
Un rendez-vous à ne pas manquer pour les férus de mystères !

La Margeride n’est plus le berceau de terribles récits sanglants commis par la terrible et célèbre Bête du Gévaudan. Mais l’animal hante tant les mémoires, malgré son âge avancé (250 ans l’an prochain), qu’aujourd’hui encore, ses « aventures » font le quotidien de bien des historiens qui essaient de percer le mystère qui l’enveloppe encore.

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Itinéraire meurtrier

L’association Au pays de la Bête du Gévaudan travaille, elle aussi, depuis de nombreuses années sur l’animal et ses méfaits à partir d’archives, registres et articles de journaux de l’époque.

Chaque année, l’association expose ses recherches dans la Maison de la Bête, à Auvers, aux frontières du département, là où l’histoire dit que le mystérieux animal fut tué par Jean Chastel, en juin 1767.

Cette exposition, complémentaire du Musée fantastique de la bête du Gévaudan à Saugues, retrace d’une part l’histoire de la Bête, d’après les témoignages, registres et autres écrits de l’époque. On peut y suivre son itinéraire meurtrier, à travers des cartes, des témoignages, ainsi que tout le travail d’historien que mènent passionnément les bénévoles de l’association.

D’autre part, les visiteurs découvrent le thème de cette treizième exposition intitulé « D’autres bêtes dévorantes en France entre le XIIe et le XXème siècle. »

Trente-deux cas sont répertoriés dans l’exposition avec articles et documents officiels à l’appui. Il en existe beaucoup d’autres, mais les informations les concernant sont moindres, et aucune n’a jamais pu rivaliser avec la Bête du Gévaudan, dont l’histoire fut contée bien au-delà des frontières du pays.

Passionnés, curieux et touristes croisent la route de bêtes cruelles, qui ont fait parfois bien plus de victimes que celle du Gévaudan, car les loups anthropophages n’étaient pas si rares. Comme la Bête de Benais qui, selon les archives, fit plus de 200 victimes; le loup de Saint-Front, ainsi que des bêtes qui firent trembler les enfants jusqu’à récemment, telles que celles du Cézallier ou des Vosges en 1977!

Avec un peu de chance, le visiteur peut rencontrer le président de l’association, Bernard Soulier, ou d’autres passionnés de l’association qui mettent à mal les idées reçues et détaillent les histoires de ces terribles animaux qui font, encore aujourd’hui, la Une des journaux. Ne raconte-t-on pas, qu’en ce moment même, un mystérieux félin aurait élu domicile dans le Gévaudan?

Source : Le Progrès
Photo : Marion Battie

13 chansons et poèmes

logo-musique-loupEst-ce étonnant que les exploits de la Bête du Gévaudan, au 18e siècle, devenus l’une des grandes énigmes de l’histoire de France, puissent inspirer des talents actuels ? Évidemment non. Pour preuve, ces 13 poèmes et chansons qui la célèbrent.

Philippe Chazaly en donne le la : un poème, Au Pays de la Bête, situe géographiquement les tragiques événements. Suit un clin d’œil évoquant toutes les complaintes du temps jadis : interprétée en langue d’oc par Philippe Vialard, Complancha introduit véritablement cet opus.

Brusquement les attaques se multiplient : Le Tocsin sonne, se lamente Marie José Henriques, un grand malheur est arrivé…Une grand-mère met en garde ses petits-enfants contre les maléfices du monstre : voici une Comptine où Gisèle Vacelet et Thibault Lombard se donnent la réplique.

Ces meurtres en série interpellent l’évêque de Mende. D’une voix grave, le prélat s’adresse aux fidèles de son diocèse, à ses Pauvres pécheurs. La saga de la Bête prend véritablement son essor.

D’ailleurs, faut-il croire à celle malédiction tombée sur le Gévaudan pour « punir les péchés de la Jeunesse » ? Georges Le Restif en doute. Pour lui, Ni Dieu ni diable ne sont de la partie.

Se dévoile alors le vrai Jean Chastel, l’homme incontournable, lui qui tua la Bête du Gévaudan à en croire la rumeur publique.

La légende accompagne maintenant l’histoire : William Recouly l’immortalise dans La Bestio.

Même mort, le vil animal n’a pas fini de frapper. Il se confesse par la voix de Philippe Vialard et menace dans la Complainte de la Bête. Je reviendrai vous voir confirme Jean-Michel Brac.

Christiane Bélert ne dit pas autre chose et se projette dans l’avenir dans Bestio sans visage et Les Bêtes du Gévaudan, deux fortes compositions qui établissent des parallèles avec des événements contemporains.

Oui, la légende de la Bête, bien ancrée, court toujours…

La Bête du Gévaudan en 13 chansons et poèmesCD à commander ici :

PPL
15-17 Avenue Jean Jaurès
92260 Fontenay aux Roses

Mail : ppl-gevaudan@gmail.com

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