La Bête [Roman]

Logo livreUne grande auteure revient sur le mythe de la Bête….

Le Gévaudan, au coeur de la Lozère, pays isolé aux interminables hivers et aux landes battues par les vents, est hanté par les loups, les superstitions et la peur du diable. Or le diable surgit en un monstre terrifiant. Une bête inconnue et sanguinaire qui attaque femmes et enfants et ignore les troupeaux. Une bête qui est partout et nulle part, qui tue puis se volatilise. Traquée par les dragons et les louvetiers de Louis XV, elle semble invulnérable. Est-elle un homme devenu animal ou un animal à l’intelligence humaine ? A Versailles, la colère monte et le roi envoie Antoine de Beauterne, le grand louvetier du royaume. Mais la bête semble se jouer des chasseurs comme des battues. Obéirait-elle à un maître ou aux forces des ténèbres ?

Note de l’éditeur : À la frontière du mythe et de l’Histoire, Catherine Hermary-Vieille revisite la légende de la Bête du Gévaudan en explorant notre part secrète de violence et de bestialité. Un roman fascinant qui sonde les plus obscures pulsions humaines.

L’auteure : Depuis son Prix Femina en 1981, pour Le Grand Vizir de la nuit, Catherine Hermary-Vieille fait alterner biographies et romans avec le même succès. Parmi les plus connus, La Marquise des ombres, L’Infidèle (Grand Prix RTL), Un amour fou (Prix des Maisons de la Presse), La Bourbonnaise, et plus récemment Les Années Trianon, Merveilleuses et Le siècle de Dieu…

La Bête

Les mystères d’Auvergne

Logo livre« Les mystères d’Auvergne », trente récits des vierges noires à la bête du Gévaudan

Les éditions de Borée publient « Les mystères d’Auvergne » sous la quadruple signature de Roger Briand, Daniel Brugès, Robert de Rosa et Jean Débordes. Ils ont réuni des récits mythiques de l’Auvergne, comme ceux des Vierges noires ou de la bête du Gévaudan. Le livre de 440 pages compte une trentaine de récits. certains mystères ont été résolus, d’autres restent inexpliqués.

C’est une région riche en mystères, en légendes, en apparitions inexpliquées et animaux mythiques. De Cantal en Puy-de-Dôme, de Haute-Loire en Allier les quatre auteurs de ce livre ont récolté ces histoires dont il existe toujours de multiples versions.

Il y a bien sûr ce qui saute à l’esprit : les vierges noires, la bête du Gévaudan. Mais derrière ces mythes très connus, d’autres récits surprendront: celui de la chasse volante par exemple.
Et savez-vous qui étaient la Baragnaude, le Rapatou ou le devin Jean de Roquetaillade ? Tout est dans le livre, qui donnera envie d’aller ou de retourner en Auvergne pour découvrir ou redécouvrir les formidables paysages qui font le décor de ces voyages fantastiques dans un passé parfois très lointain.

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« Les mystères d’Auvergne »
de Roger Briand, Daniel Brugès, Robert de Rosa et Jean Débordes
Editions de Borée
440 pages – 28 euros

Source : France Infos

L’Aubrac, une terre de rencontres

logo_filmUn plateau d’altitude au milieu du ciel à cheval sur 3 départements, l’Aveyron, le Cantal et la Lozère. Un espace qui semble sans limite dont l’apparence quasi désertique est trompeuse car l’Aubrac n’a cessé d’être une terre de passages, de rencontres, de vie.

 

Samedi 11 janvier 2014 à 16H20 sur FR3

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Cap Sud-Ouest : L’Aubrac, une terre de… par france3aquitaine


Cap Sud Ouest Aubrac par Eric-Perrin

Behemoth

logo_filmLe nouveau film policier de Jacques Baudoin fera ressurgir la Bestia. Le tournage commencera cet été et le premier casting aura lieu le 15 mars à Langogne.

Le nouveau film de Jacques Baudoin sera tourné cet été à Langogne et ce grand amateur de la région ne pouvait pas laisser passer l’opportunité de s’attaquer au grand mythe local : la Bête du Gévaudan.

Aussi le scénario du polar intitulé « Behemoth » (l’ombre de la bête en hébreu) tourne-t-il autour de faits divers et de meurtres perpétrés selon un calendrier et un itinéraire très proche de celui de la « Bestia », quelques siècles auparavant… Pure coïncidence ? Rites macabres ? Périple initiatique morbide ? Sorcellerie historique et identification maladive ?
C’est ce que les deux fins limiers de la police, assez loin des Dupont et Dupond, doivent élucider au cours d’une enquête qui les déstabilise, tant les deux époques se mêlent et se recoupent, les plongeant dans le passé et son mystère, l’actualité qui dépasse la fiction, pour finir dans un abîme de conjectures !

Jacques Baudoin, qui a particulièrement travaillé sur le sujet, organise le premier casting le samedi 15 mars de 9 h 00 à 12 h 30, et de 14 h 00 à 17 h 30, à la maison des associations.

Il recherche une quinzaine d’acteurs, avec deux rôles principaux, pour une tranche d’âge de 16 à 65 ans..

Qu’on se le dise, l’ombre de la Bestia planera sur le tournage de ce film « historique ».

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Source : Midi Libre

Conférence de Monsieur Soulier

logo_gevaudancentre_histoire_sociale_hl http://histoire-sociale-haute-loire.fr 

René Dupuy, président et le Comité de lecture du Centre d’histoire sociale de la Haute-Loire
sont heureux de vous souhaiter une Bonne Année 2014.

Ils vous invitent à réserver votre soirée du mercredi 15 janvier 2014 à 18h30 à l’amphithéâtre du Centre Universitaire du Puy
pour assister à la conférence gratuite donnée par Bernard SOULIER 

« Vivre en Gévaudan au temps de la Bête »

Contact : René Dupuy
Téléphone : 04 71 05 73 58

Bonne Année 2014

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La Bête du Gévaudan vous souhaite une bonne année 2014 !!

 

2013 - Bonne année_Fotor

Joyeux Noël

logo_gevaudanLa Bête vous souhaite à tous de passer une agréable soirée et un Noël merveilleux.

Que la paix et l’amour soit avec vous  😀

 

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Du mystère à la légende…

Logo livreEcrit en collaboration par Philippe Eymard et Dominique Bernard, tout deux descendant de la famille Eymard du lieu-dit Boissières, de la commune de Sainte Mare des Chazes.

Leur ancêtre commun fut Jacques Eymard né le 8 mai 1756 à Boissières. Il était marchand cultivateur et épousa le 20 novembre 1790 à Saugues, Marie-Anne Meyronneinc, fille de Claudette Nauton et de Jean-Claude Meyronneinc. Jean-Claude était le cousin germain du petit Joseph Meyronneinc qui sera dévoré par la Bête à Servières.

Tout jeunes, les auteurs avaient entendu parler de cette Bête féroce. Grace à cette tradition orale, ils ont pu donner une autre vision des évènements qui se produisirent dans le Gévaudan, mais aussi sur le secteur des Chazes où la famille Eymard est encore présente, et dont les descendants s’installèrent à Pommiers, lieu où fut tuée la première Bête par François Antoine, porte-arquebuse du roi Louis XV.
Ils laissent au lecteur le soin de se faire son idée sur la question de ce que fut la Bête du Gévaudan.

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Un article sur Jean Richard

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Il y a un  article dans la Lozère Nouvelle du 13 décembre sur le livre de Monsieur Jean Richard et de Monsieur Lucien Gires.

Lou Païs 419

logo_loupaisArrivée du nouveau numéro (419) de Lou Païs du dernier trimestre 2013 accompagné de l’Armanac de Lousero 2014.
Joli cadeau de Noël 🙂

Editorial :

Soyez « tendance », parlez la langue occitane !

Voici quelques jours à peine, le 19 novembre, je participais au colloque « l’occitan en Auvergne au XXIe siècle ». Comme nul ne l’ignore sans doute, l’Auvergne fait partie intégrante de la vaste Occitanie, qui s’étend de Clermont-Ferrand et Limoges, au Val D’Aran en Espagne, et de Bordeaux, aux vallées occitanes du piémont en Italie. Beaucoup de monde à ce colloque, et du beau monde, avec ouverture par le malvézien d’origine, René Souchon, président de la région Auvergne ; il n’a pas oublié ses racines, lui non plus ! Comme d’autres régions, le Languedoc Roussillon était bien représenté, avec Philippe Vialard notamment.

Un « concile » pour notre « vieille langue d’Oc » ! ?… J’étais très curieux… Beaucoup de satisfaction pourtant à l’arrivée ; un petit coup de booster aussi !

Toujours bons à entendre : notre langue occitane s’avère l’une des plus riches en Europe : 160 000 termes ; 80 000 seulement pour le français ! De fête, à l’école communale déjà, une « porte Clavée » coucher sur le papier, entraînait aussitôt dans la marge, en rouge, un sans appel « patois ! » Une périphrase était ici nécessaire : « portes fermées à clé ». Claba donc, mais aussi, cadaula, tanca, tampa…, autant de termes bien précis sur la simple façon de fermer une porte, qui n’ont pas d’équivalent en français, en langue d’Oïl. Et que dire des suffixes augmentatifs ou diminutifs, pour ne citer qu’eux, qui font qu’une « jeune fille », plus précisément chez nous, uno filho, uno drolo, ou bien encore uno pilhardo…, peut aussi, de façon  toujours plus nuancée et imagée, évoluer en uno filhetouno, uno filhouno, uno filheto, uno filhasso… ; et, au fil de sa beauté, elle pourra se retrouver broo, galherdo, poulido, ou même crano…, et plus finement encore, brabeto, brabounèlo, brabasso…

…/…

La suite à lire dans votre revue Lou Païs ….

Paul Astruc.

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