Archive pour la catégorie ‘Non classé’
Musique Bête du Gévaudan
Half Euro vient de créer une musique sur le thème de la Bête du Gévaudan.
Il me l’a proposée, et avec son autorisation je la mets en ligne afin que vous puissiez l’apprécier vous aussi 😉
La Bête du Gévaudan par Half Euro
Attention : Musique sous copyright, merci de le respecter.
Langogne tire le fil de la Bête du Gévaudan

Langogne se situe au cœur du « terrain de jeu de la Bête du Gévaudan », selon l’expression un peu effrayante de Guy Malaval, son maire. La cité millénaire a donc imaginé un festival, les Automnales de la Bête, pour décliner jusqu’à ce soir tous les aspects de ce fait-divers historique.
Elle a réuni les plus éminents spécialistes, qui ont donné leur avis sur la question, hier matin au centre René-Raynal. Et dans la soirée, tous ont participé à un grand débat, La controverse de la Bestia, mythe et réalité. « C’est le temps fort du festival », indique Serge Lhermet, l’élu langonais en charge du projet, aux côtés d’Adrien Pouchalsac. D’autant plus que les avis des sept spécialistes historiens invités divergent totalement.
Parmi ces intervenants, Phil Barnson a déjà réalisé deux documentaires sur la Bête. Le Biterrois se considère comme « un démystificateur. Je suis passionné par cette histoire, mais je ne défends aucune théorie. » Selon lui, d’ailleurs, il s’agit sans doute un peu de tout : « Je ne pense pas qu’il y ait une seule cause. Le loup, je n’y crois pas du tout. Au départ, il y a eu un animal, puis sont venues se greffer d’autres choses. Et plus le temps a passé, plus les gens se sont imaginé des monstres épouvantables. Mais nous avons beau chercher, nous ne trouvons rien. »
Si la Bête du Gévaudan fascine encore aujourd’hui, c’est que « l’imaginaire sanglant et macabre attire », poursuit le documentariste. Serge Lhermet estime quant à lui que « le mythe accroche plus que la réalité. L’imaginaire fantastique parle plus aux gens ».
Tout ce fantastique généré par le premier fait-divers européen, la cité langonaise le décline donc sur tout son territoire. La filature des Calquières présente par exemple une exposition du musée la Tanière de la Bête. Et à la gare de Langogne, des artistes de rue ont recouvert les murs des entrepôts de graffitis sur le thème de la Bête. Une déclinaison street art de la Bestia.
Source : Midi Libre
Une photo de Phil !!
Langogne plonge dans la fabuleuse histoire de la Bête
Vu le nombre de parutions annuelles sur le sujet, et l’engouement qui continue à exister autour de l’histoire de la Bête du Gévaudan, il est étonnant qu’aucune collectivité n’ait pensé plus tôt à lui consacrer un festival. C’est désormais chose faite : Langogne, cité millénaire, pose sa griffe sur une affaire qui fait toujours débat, et qui grâce aux gazettes du XVIIIe siècle fut le premier grand fait divers européen ; le préféré de François Mitterrand, il n’y a encore pas si longtemps.
La mairie a mis de gros moyens – le budget avoisine les 20 000 € avec seulement une aide européenne – sur cet événement, installé exprès en hors saison juste après l’été et alors que se joueront au Puy tout proche les Fêtes de l’oiseau. Elle en a confié la programmation à Adrien Pouchalsac, artiste comédien passionné de la Bête. Il a réuni un plateau exceptionnel puisque quasiment tous les spécialistes français seront présents pour des conférences parsemées tout au long du programme mais surtout, le samedi soir, une grande controverse qui les réunira tous.
« Cette histoire n’est pas une légende. Elle s’appuie sur 2 000 documents historiques. Et progresse encore. Je crois, par exemple, que Guy Crouzet et Bernard Soulier nous réservent des surprises », précise le chargé de mission. Intérêt de la soirée, aux historiens se mêleront les regards croisés des sociologue, philosophe, romancier, zoologue et artiste.
« Attention, à côté de cet académisme nécessaire, nous avons voulu faire de ces Automnales un grand moment festif, précise encore Adrien Pouchalsac. De gros efforts sont faits notamment pour attirer la jeunesse. Parmi les temps forts : le survol du territoire de la Bête avec des explications par le pilote, du street art à la gare, du théâtre pour les enfants, un festin de la Bête avec de l’alimentation vivante et des aliments crus… »
« La Ville de Langogne porte le festival cette année, explique Serge Lhermet, le conseiller municipal en charge du projet. Et souhaite le pérenniser. Mais avec d’autres communes du territoire de la Bête, qui pourraient s’inscrire dans le programme et participer au budget à hauteur de ce qui se ferait chez elles. Nous avons aussi la volonté de ne jamais faire la même chose et de lui trouver des moyens originaux. Nous espérons également que le public local y trouve sa place. »
En tout cas, il est sûr que cette initiative devrait entraîner le public dans une itinérance sur les pas d’une Bête mystérieuse et insondable.
Voir ici l’article sur ce festival
Source : Midi Libre
Un reportage sur la peur du loup

Inumaginfo, site d’informations a fait un reportage sur notre peur du loup.
En voici la bande annonce :
Et en cliquant sur le lien ci dessous, vous pourrez visualiser le reportage en entier 😉
« Canis lupus : la peur du loup » durée 18 minutes
http://www.inumaginfo.com/canislupuslapeurduloupintegrale.html
Inauguration sculptures au Malzieu le 4 août 2012

Le 4 août 2012 a eu lieu l’inauguration d’une nouvelle sculpture sur la place de la poste au Malzieu.
Il y avait du beau monde, mais l’attraction principale étant bien sur cette sculpture. C’est la deuxième dédiée à la Bête du Gévaudan au sein du Malzieu.
Voici quelques photos de cette (ces) sculpture. Peut être que comme moi, vous serez étonné de cette représentation de la Bête …
Cliquez sur les photos pour les agrandir.
Une “bête” refait trembler le Gévaudan ;+)
A Connangles, petit village perché sur les hauteurs du Livradois, en Haute-Loire, à quelques kilomètres de La Chaise-Dieu, règne une angoisse sourde. L’objet de cette inquiétude s’appelle Nuage, un cheval que sa propriétaire, Carole Robert, a retrouvé en partie dévoré le dimanche 8 juillet. Et la question que se posent tous les Connanglois est : quelle bête a pu attaquer Nuage avec une telle sauvagerie ?
«Il n’avait plus d’oeil, plus d’oreilles… J’ai grandi parmi les chevaux, mais un truc aussi horrible, je n’ai jamais vu» confie Colette Robert à «La Montagne». En France, il existe peu de prédateurs capable de s’attaquer à un animal de la taille d’un cheval à part le loup, qui a fait un retour naturel dans les Alpes en provenance d’Italie.
Que cachent aujourd’hui les épaisses forêts de Lamandine et de La Garde ?
Mais d’autres incidents survenus à quelques dizaines de kilomètres de Connangles soulèvent bien des interrogations. En septembre 2011, le maire de La Besseyre-Saint-Mary, Georges Dalle, affirme avoir aperçu un félin de grande taille de couleur fauve, «entre le jaune et le rouge». Des échantillons de poils collectés par l’édile ont été attribués à un chien mais un moulage d’empreinte semble attester de la présence bien réelle d’un fauve, selon les experts qui l’ont analysé. D’après la description de Georges Dalle, l’animal pourrait être un puma, un prédateur que l’on ne rencontre que sur le continent américain.
La mort de Nuage ravive les fantômes d’un passé sanglant. Connangles est situé aux abords du Gévaudan, le terrain de chasse de la bête tenue pour responsable de la mort d’une centaine de personnes entre 1764 et 1767. Homme déguisé en loup, chien dressé pour tuer, hyène, créature démoniaque… Toutes les hypothèses, des plus rationnelles aux plus folles, ont été envisagées sans que les historiens parviennent à une conclusion définitive.

Alors que cachent aujourd’hui les épaisses forêts de Lamandie et de la Garde qui se profilent derrière le clocher de Connangles ? Pour les gendarmes locaux, le coupable est tout simplement un berger allemand errant, bien que les exemples d’attaques mortelles de chiens sur des chevaux ne soient pas monnaie courante, loin de là. Une explication rapide qui ne convainc pas Carole Robert : «Ses blessures les plus importantes se situaient à la tête et à l’encolure. Je suis certaine que Nuage a été attaqué par un fauve».
Source : Paris Match
Haaa !!! cette Bête, elle est définitivement ancrée dans la mémoire historique de la France !! 
Les Automnales de la Bête 2012 à Langogne

Les Automnales de la Bête 2012
Du plus profond du Languedoc – roussillon et de la Lozère, Langogne cité millénaire, pose sa griffe sur une affaire qui fait toujours débat, et qui grâce aux gazettes du 18ème siécle fut le premier grand fait divers européen :
« La Bête du Gévaudan »
Quel est cet animal monstrueux, que traquent les chasseurs les plus habiles du royaume ? Les interprétations les plus diverses ont circulé, jetant sur les événements autant d’obscurité que de lumière.
Aussi, l’aspect symbolique de la bête est important. Très vite la Bête a incarné la lutte contre le pouvoir absolu et affaibli l’autorité du roi, elle porte en elle cet aspect positif et toute l’horreur de ses carnages aveugles.
Mais aujourd’hui qu’est-ce que la bête ? Tant sur un plan historique, que sur un plan symbolique.
C’est à cette question que « Les Automnales de la Bête » va apporter ses réponses. La ville de Langogne organise les 14, 15 et 16 septembre 2012 le premier festival de « la Bête du Gévaudan ».
Les meilleurs spécialistes seront présents, auxquels viendront se joindre les regards croisés de sociologues, philosophes et romanciers. Autour de cette réflexion, des animations seront proposées au public tout le week-end.
La bête dans tous ses états, comme source d’analyses et d’échanges, la bête sujet de créations ou de récréations… Quel programme !
Contact :
Mairie de Langogne – 7 Boulevard Notre Dame – 48300 Langogne
04 66 69 10 33 – lesautomnalesdelabete@gmail.com
Si vous souhaitez consulter le dossier de presse cliquez sur l’icone PDF ci dessous :
Festival Celte en Gévaudan 2012

La sixième édition du Festival celte en Gévaudan se déroulera du 7 au 11 août 2012 à Saugues et dans les villages de Venteuges, La Besseyre-Saint-Mary et Auvers en Haute-Loire.
Pour certains, le Gévaudan n’est ni plus ni moins que la huitième nation celte. L’Auvergne possède même une cornemuse traditionnelle, la cabrette. En 2010, à l’occasion de son passage dans le Festival, l’artiste Carlos Nuñez fut stupéfait par la similitude existant entre sa Galice natale et le Gévaudan. Héritage celte commun lisible dans les paysages, la culture, les hommes.
C’est cette singulière ressemblance que le Festival celte en Gévaudan souhaite explorer. D’abord grâce à une programmation qui d’année en année a rassemblé de grands noms de la musique celtique (Alan Stivell, Celtics Legends, Dan Ar Braz, Celtas Cortos, Soldat Louis, Manau, Carlos Nuñez). Ensuite par la tenue d’ateliers, cours et démonstrations propres à vous initier aux traditions celtes. Enfin, en vous proposant à travers des randonnées et des visites, par la lecture de ses Brèves en Gévaudan de découvrir le pays de Saugues et en particulier cette année, les villages de Venteuges, La Besseyre-Saint-Mary et Auvers.
Le Festival donne un gros coup de pouce cette année aux concerts découverte (et gratuits) avec, pour la première fois, deux scènes installées à Saugues (place Limozin et place Jean-Claude Simon) et quatre concerts par jour les vendredi 10 et samedi 11 août. Pour ne rien manquer de cette programmation non stop, retenez bien les horaires suivants : 10h30, 11h45, 15h30, 16h45 qui sont les horaires de début de concert.
Cliquez sur l’affiche pour l’agrandir.
Exposition « La Bête du Gévaudan »
EXPOSITION « LA BÊTE DU GEVAUDAN »
A partir du 4 juillet et durant tout l’été, exposition « La bête du gévaudan » dans le hall de la gare de Langogne.
Cette exposition est mise à disposition par les Archives Départementales de la Lozère. Proposée par l’Association les Amis du Patrimoine.
Date : Du 04 juillet 2012 au 31 août 2012
Entrée gratuite : oui
Commune : Langogne
Code postal : 48300
Points d’accès : Gare ferrovière, Gare de Langogne.














