Le loup signe son retour en Lozère

Enfin pris… !!!
On attendait cette preuve depuis 2006 et c’est finalement un piège photographique placé sur le causse Méjean qui a immortalisé le retour du loup !
Mais tout ça, s’était avant avril 2012 et la première photo… une silouette floue, mais qui allait se préciser lors d’un second cliché pris le 3 en juin dernier.
Là, sans ambiguité, comme le soulignent les rapports d’experts : il s’agit d’un loup !
Source : La Lozère Nouvelle
Autre article : Il faut un pacte avec les loups
La Bête du Gévaudan est (aussi) sur Google+
Pour tout ceux qui sont en froid avec Facebook, je rappelle que la Bête du Gévaudan est aussi sur Google+
Voici le lien vers le compte Google+ de la Bête !!
Vous y trouverez les mêmes informations que sur Facebook.
J’ai une préférence pour Google+, le trouvant bien plus simple d’utilisation, plus intuitif.
Mais c’est un avis personnel bien sur 😉
Il faut un pacte avec les loups

Tel est le titre de l’article très complet dans la Lozère Nouvelle de cette semaine.
Difficile en Lozère de trouver un défenseur de la cause de messire loup. Et pourtant l’ALEPE imagine un futur apaisé duquel le loup, au nom de la biodiversité, ne serait pas exempt.
« Ne peut-on accepter une part supportable de la présence des espèces sauvages ? », se questionne Rémi Destre le président de l’ALEPE qui ajoute, conscient des problèmes, « Evidemment, pas à n’importe quel prix »…
Je vous invite à lire cet article très intéressant, dans la Lozère Nouvelle du 26 octobre 2012.

Le loup a posé la patte sur les pentes du mont Lozère
Le loup refait parler de lui. Cette fois-ci, c’est sur les pentes du mont Lozère, que l’animal aurait été aperçu près du Pont-de-Montvert.
Une photo a même été prise par un piège photographique près de l’exploitation de Philippe Galzin, elle doit encore être authentifiée mais peu de doutes subsistent. « C’est une quasi-certitude, certaines attaques sur le mont Lozère sont imputables au loup, notamment deux, explique Sophie Pantel, la conseillère générale du canton. Nous avons eu une réunion avec le préfet de Lozère et la sous-prefète de Florac ainsi que les services de l’État pour faire le point sur la situation. Ils ont été assez transparents sur le sujet. »
L’élue, de son côté, insiste sur les difficultés de cette présence pour l’agriculture cévenole. « Cela pose des problèmes pour la protection des troupeaux. Il faudrait changer les pratiques et abandonner l’agriculture de parcours. Mais si on fait cela, on risque de modifier les paysages. C’est compliqué. »
« Incompatible avec la pratique agricole » (Sophie Pantel)
La réunion a aussi permis aux agriculteurs de donner également leur point de vue. « Je crois que l’État les a entendus, poursuit Sophie Pantel. Et a bien compris les différents liens à la nature de l’agriculture. On va pouvoir regarder ce qui peut être fait pour la prochaine campagne car là, les bêtes vont bientôt rentrer. »
Mais pour l’ancienne maire du Pont-de-Monvert, une chose est certaine, « le loup est incompatible avec la pratique agricole actuelle. Pour moi, il porte atteinte à la biodiversité. Ce sont les agriculteurs qui en soufrent et je ne suis pas sûre qu’ils puissent tenir le coup longtemps. Nous ne sommes pas pour l’instant dans une zone de présence permanente. Je pense que l’État est à l’écoute pour accompagner la protection des troupeaux. »
Après sa présence avérée sur le causse Méjean, le loup a donc mis ses pattes sur le mont Lozère. Reste désormais à savoir quelles seront les dispositions prises pour face à une situation problématique pour le secteur agricole de cette zone. « Il va falloir prendre des mesures pour réduire la vulnérabilité des troupeaux comme l’effarouchement. Et si il est démontré qu’elles sont inefficaces, aller vers des tirs« , assure l’élue.
Une nouvelle fois, la présence du canidé ne devrait pas manquer de susciter des réactions et des polémiques en Lozère.
Source : Midi Libre
Musique Bête du Gévaudan
Half Euro vient de créer une musique sur le thème de la Bête du Gévaudan.
Il me l’a proposée, et avec son autorisation je la mets en ligne afin que vous puissiez l’apprécier vous aussi 😉
La Bête du Gévaudan par Half Euro
Attention : Musique sous copyright, merci de le respecter.
Langogne tire le fil de la Bête du Gévaudan

Langogne se situe au cœur du « terrain de jeu de la Bête du Gévaudan », selon l’expression un peu effrayante de Guy Malaval, son maire. La cité millénaire a donc imaginé un festival, les Automnales de la Bête, pour décliner jusqu’à ce soir tous les aspects de ce fait-divers historique.
Elle a réuni les plus éminents spécialistes, qui ont donné leur avis sur la question, hier matin au centre René-Raynal. Et dans la soirée, tous ont participé à un grand débat, La controverse de la Bestia, mythe et réalité. « C’est le temps fort du festival », indique Serge Lhermet, l’élu langonais en charge du projet, aux côtés d’Adrien Pouchalsac. D’autant plus que les avis des sept spécialistes historiens invités divergent totalement.
Parmi ces intervenants, Phil Barnson a déjà réalisé deux documentaires sur la Bête. Le Biterrois se considère comme « un démystificateur. Je suis passionné par cette histoire, mais je ne défends aucune théorie. » Selon lui, d’ailleurs, il s’agit sans doute un peu de tout : « Je ne pense pas qu’il y ait une seule cause. Le loup, je n’y crois pas du tout. Au départ, il y a eu un animal, puis sont venues se greffer d’autres choses. Et plus le temps a passé, plus les gens se sont imaginé des monstres épouvantables. Mais nous avons beau chercher, nous ne trouvons rien. »
Si la Bête du Gévaudan fascine encore aujourd’hui, c’est que « l’imaginaire sanglant et macabre attire », poursuit le documentariste. Serge Lhermet estime quant à lui que « le mythe accroche plus que la réalité. L’imaginaire fantastique parle plus aux gens ».
Tout ce fantastique généré par le premier fait-divers européen, la cité langonaise le décline donc sur tout son territoire. La filature des Calquières présente par exemple une exposition du musée la Tanière de la Bête. Et à la gare de Langogne, des artistes de rue ont recouvert les murs des entrepôts de graffitis sur le thème de la Bête. Une déclinaison street art de la Bestia.
Source : Midi Libre
Une photo de Phil !!
Langogne plonge dans la fabuleuse histoire de la Bête
Vu le nombre de parutions annuelles sur le sujet, et l’engouement qui continue à exister autour de l’histoire de la Bête du Gévaudan, il est étonnant qu’aucune collectivité n’ait pensé plus tôt à lui consacrer un festival. C’est désormais chose faite : Langogne, cité millénaire, pose sa griffe sur une affaire qui fait toujours débat, et qui grâce aux gazettes du XVIIIe siècle fut le premier grand fait divers européen ; le préféré de François Mitterrand, il n’y a encore pas si longtemps.
La mairie a mis de gros moyens – le budget avoisine les 20 000 € avec seulement une aide européenne – sur cet événement, installé exprès en hors saison juste après l’été et alors que se joueront au Puy tout proche les Fêtes de l’oiseau. Elle en a confié la programmation à Adrien Pouchalsac, artiste comédien passionné de la Bête. Il a réuni un plateau exceptionnel puisque quasiment tous les spécialistes français seront présents pour des conférences parsemées tout au long du programme mais surtout, le samedi soir, une grande controverse qui les réunira tous.
« Cette histoire n’est pas une légende. Elle s’appuie sur 2 000 documents historiques. Et progresse encore. Je crois, par exemple, que Guy Crouzet et Bernard Soulier nous réservent des surprises », précise le chargé de mission. Intérêt de la soirée, aux historiens se mêleront les regards croisés des sociologue, philosophe, romancier, zoologue et artiste.
« Attention, à côté de cet académisme nécessaire, nous avons voulu faire de ces Automnales un grand moment festif, précise encore Adrien Pouchalsac. De gros efforts sont faits notamment pour attirer la jeunesse. Parmi les temps forts : le survol du territoire de la Bête avec des explications par le pilote, du street art à la gare, du théâtre pour les enfants, un festin de la Bête avec de l’alimentation vivante et des aliments crus… »
« La Ville de Langogne porte le festival cette année, explique Serge Lhermet, le conseiller municipal en charge du projet. Et souhaite le pérenniser. Mais avec d’autres communes du territoire de la Bête, qui pourraient s’inscrire dans le programme et participer au budget à hauteur de ce qui se ferait chez elles. Nous avons aussi la volonté de ne jamais faire la même chose et de lui trouver des moyens originaux. Nous espérons également que le public local y trouve sa place. »
En tout cas, il est sûr que cette initiative devrait entraîner le public dans une itinérance sur les pas d’une Bête mystérieuse et insondable.
Voir ici l’article sur ce festival
Source : Midi Libre
Les sept barons du Gévaudan (Légende)
Les sept barons du Gévaudan
La légende raconte qu’un jeune homme originaire de Mende décida de partir à Paris.
Il y rencontra par chance le roi de Hongrie et sa fille unique dont il tomba éperdument amoureux.
Or, il était impossible pour une princesse d’épouser un berger. Le jeune homme décida alors d’enlever sa belle, et de l’emmener en Gévaudan.
Ils vécurent des jours paisibles et eurent sept enfants.
Mais le roi de Hongrie recherchait toujours sa fille. Quand il la retrouva, les amants lui présentèrent ses sept petits-enfants. Le roi décida alors de pardonner au jeune berger.
Avec sa fortune, il acheta le pays, fit de son gendre le comte et devint lui-même évêque du Gévaudan.
A leur mort, les sept petits-fils héritèrent chacun d’une baronnie :
Apcher Peyre Tournel Randon Canilhac Cénaret Florac
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