Avr 132013
 

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L’association Clapvidéo sort le deuxième volet de son film sur la bête du Gévaudan, intitulé « 1765, un an à tuer ». Une œuvre qui met en valeur le département.

Il s’est fait attendre pendant un an, mais enfin, le film « 1765, un an a tuer » est terminé et prêt à être diffusé. Une suite à l’histoire de la bête du Gévaudan lancée en 2012 avec un premier volet « 1764, un an à tuer », diffusé à travers la Lozère.

Et si Jean Soulet, le réalisateur, explique avoir voulu mettre en place le contexte et les personnages dans le premier volet, cette fois-ci, la place est définitivement laissée à l’action. « On retrouve l’histoire de l’exploit de la mère Jouve, en Margeride, cette femme qui parvient à sauver son enfant de la bête », explique Jean Soulet. Peu de scènes de transition, les images s’enchaînent pendant 40 minutes sans laisser une seconde d’ennui au spectateur. Un petit exploit, quand on sait que le tournage s’est effectué en seulement… neuf jours ! Les décors sont authentiques, on y retrouve le tribunal de Marvejols, les châteaux de Saint Alban et Fournels et sur les communes de Fontans, Serverette, Saint-Denis en Margeride et Saint Alban sur Limagnole avec le souci permanent de mettre en valeur le patrimoine naturel et historique.

Dans ce cadre, une soixantaine de personnes ont permis la réalisation du film. On n’y retrouve les membres de l’association Clapvidéo, à l’origine du film, est un mélange hétéroclite de professionnels et d’amateurs. Des acteurs en herbe (les accros de la Scène) et des acteurs chevronnés (théâtre du Hangar et Granit) étaient entourés pour la mise en scène par deux professionnels.

« Les gens viennent sur le tournage pour passer une bonne semaine », rappelle Jean Soulet. La partie la plus longue étant finalement le montage du film. De son côté, le réalisateur espère que l’œuvre suscitera le débat. Il sait que la bête a fait l’objet de nombreux films. « La bête du Gévaudan était une histoire qui me trottait dans la tête depuis un moment. Mais ce sujet, soit on le déteste, soit on l’aime et il existe plusieurs versions, plusieurs croyances. Ce film propose différentes pistes. J’ai utilisé des documents d’archives afin de donner une vraie version, mais j’espère que ces pistes susciteront le débat. »

Parmi les hypothèses évoquées, on retrouve dans le film le procès d’un meneur de loup, accusé d’être le propriétaire de bêtes ayant tué. « Dans cette idée de loups dressés par les hommes, on peut se demander si finalement, la bête du Gévaudan ne serait pas un loup dressé à attaquer… ».

Les projections du film seront d’ailleurs suivies de débats afin que chacun puisse exprimer son opinion. En attendant, le film a été présenté à l’association Clapvidéo. Rendez-vous donc pour les projections sur les hauts plateaux à partir du 31 mai à Saint Alban, puis au Ciné-théâtre de Saint Chély en juillet, au Malzieu, Fournels, Serverette, et Mende du printemps à l’automne.

L‘association est déjà repartie sur un nouveau projet de tournage au mois de juillet avec toujours cette envie de mettre en valeur le département à travers les images que les lots et rien sauront reconnaître.

Source : La Lozère Nouvelle

 Posted by at 12h55

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