La Bête du Gévaudan dans les secrets d’histoire
Pour ceux qui n’ont pas pu voir l’émission de Stéphane Bern dans les Secrets d’histoire consacrée à la Bête du Gévaudan en 2008.
1ère partie :
2ème partie :
3ème partie :
4ème partie :
5ème et dernière partie :
Marvejols : Un timbre à l’effigie de la ville
Samedi 28 mai, à la salle du Cheval-Rouge, Noëlle Antoine, directrice de l’enseigne La Poste, avait donné rendez-vous aux autorités Claude Causse représentant Jean Roujon, Jean-François Deloustal, Christine De Chambrun, maires adjoints, mais surtout au public à l’occasion de la présentation, en avant-première, du timbre représentant la cité et plus particulièrement la porte Chanelles. Ce timbre a été édité en collaboration avec la municipalité, dans le cadre de la sortie du collector Le Languedoc-Roussillon comme j’aime et appartient à la série de 24 collectors timbrés régionaux de la collection La France comme j’aime ; chacun célébrant la richesse et la diversité d’une région française avec une série de dix timbres autocollants différents.
Le public pouvait sur place obtenir, en achetant le collector, une oblitération spéciale des villes de vente anticipée. Dans son discours et après quelques mots de bienvenue, Marie-Noëlle Antoine indiquait que le collector Languedoc-Roussillon contenait « dix timbres afférents à la cité médiévale de Marvejols, la citadelle de Mont-Louis, le château de Quéribus, le retable de l’ermitage de Font-Romeu, la bouvine, le tissage catalan, le carnaval de Limoux, l’aquarium Mare Nostrum de Montpellier, les petits pâtés de Pézenas et enfin les vignes du Haut-Languedoc, qui rendent hommage au patrimoine historique, culturel, artisanal ou gourmand des départements de la région. » Elle terminait en disant que la Poste émet, outre ces 24 collectors, deux carnets Fêtes et traditions de nos régions disponibles dans tous les bureaux de poste de France depuis le 30 mai.
Ils contiennent chacun douze timbres à validité permanente pour une lettre prioritaire jusqu’à 20 grammes à destination de la France. Les collectionneurs étaient bien entendu au rendez-vous avant que le verre de l’amitié ne vienne clore ce moment.
Source : Midi Libre
Sur les traces de la Bête du Gévaudan
Durant deux jours, les offices de tourisme de Saint-Étienne-de-Lugdarès (Cévennes et montagne ardéchoises) et de Langogne – Haut-Allier ont effectué un repérage sur le tracé des deux futures randonnées théâtralisées sur le thème de la Bête du Gévaudan qu’ils proposeront cet été.
Les offices de tourisme ont sollicité Adrien Pouchalsac, spécialiste local de la Bête, et des accompagnateurs en montagne pour animer et encadrer ces deux animations estivales.
Le repérage avait pour but de fixer les lieux de scènes et voir si les sentiers correspondaient aux attentes de tout le monde tant au niveau de la sécurité, qu’à celui de l’intérêt des parcours. Les jours J, les participants auront la possibilité d’en connaître plus sur les terribles événements qui se sont déroulés sur ce territoire, événements causés par celle qu’on a surnommé La Bestia.
Source : Midi Libre
iPhone et Bête du Gévaudan
je suis certain que parmi les « mordus » de la Bête, il y en a qui possèdent un iPhone.
Alors je vous propose deux fonds d’écrans pour votre « précieux » 
Ils seront du plus bel effet sur votre téléphone.
Cliquez sur l’image, ensuite faites un clic avec le bouton de droite de votre souris et faites « Enregistrer l’image sous »
Une exclusivité du site !! 😛
et le même, seulement avec les yeux inquiétants !!
Documentaire sur le Bête du Gévaudan
La Compagnie Taxibrousse a réalisé il y a quelques années un documentaire sur la Bête du Gévaudan.
Ne l’ayant pas vu, je ne peux vous en dire plus.
Synopsis :
Sud de l’Auvergne, XVIIIème siècle. Une série de meurtres plus horribles les uns que les autres sèment la panique. En trois ans, 120 personnes vont mourir, assassinées par une bête étrange et qui semble invulnérable. Les plus grands chasseurs du royaume sont tous tenus en échec. Les bruits les plus étranges courent sur la nature du fauve. Encore aujourd’hui, l’identité de l’animal est source de polémique. Ce film fait le point sur ce mystère, et fournit un éclairage nouveau grâce aux apports de la science.
Vous pouvez commander ce documentaire sur cette page
Exposition La Bête du Gévaudan. Mystification d’une réalité


Du 15 juin au 15 septembre 2011 se tiendra à l’Office du tourisme de Saint Alban sur Limagnole
une exposition photographique et littéraire sur le thème de la Bête du Gévaudan. Mystification d’une réalité.
Le concept artistique de cette thématique photographique et littéraire se positionne dans un registre essentiellement suggestif.
Son objectif est de susciter l’imaginaire de chacun plutôt que d’apporter une vision exclusivement historique et physique sur cet animal emblématique du Gévaudan souvent caricaturé.
Evoquant cette histoire relatée dans bon nombre d’ouvrages et d’archives, le photographe et l’écrivain se sont attachés à photographier et à écrire à partir des nombreux récits historiques contemporains tout en veillant que leur approche soit la plus détachée possible d’une thèse plutôt qu’une autre. Cette liberté d’auteur devant permettre à chacun de se faire sa propre opinion sur ces tragiques évènements.
En empruntant et en s ‘appuyant sur les nombreux ouvrages qui relatent le parcours sanglant et meurtrier de la Bête du Gévaudan, la proposition artistique est de relater librement ce pan d’une histoire régionale tragique qui marque encore fortement ce territoire et l’inconscient collectif.
Philippe Fourcadier photographe et Jean-Claude Feuillarade écrivain prennent le parti dans cette thématique de se rapprocher au plus prés des espaces, et des paysages, théâtre des pérégrinations meurtrières de la Bête du Gévaudan.
A cette approche au plus prés du terrain viennent se superposer les dimensions allégoriques, où stigmates, traces et symboles viennent enrichir le propos photographique et littéraire.
Cette complémentarité entre image et écriture doit permettre d’amener le lecteur à se plonger dans les arcanes de cette chronique historique, et plus précisément dans le contexte rural âpre et rude de cette province du Gévaudan au XVIII° siècle.
Par l’intermédiaire des médiums photographiques et littéraires, la présentation de cette exposition se décline sous la forme de diptyques ou chacun des artistes relate une chronique spécifique où viennent se mêler librement, les protagonistes principaux, des paysages, des sentiments, des réflexions.
Cette adaptation historique personnelle, ce parti pris artistique a pour vocation de tenter d’amener le lecteur à s’interroger à son tour sur cet épisode historique à partir pour certain de leur villégiature où de leur cadre de vie.
Cette déambulation à travers la mystérieuse Margeride, les Hauts plateaux enneigés de l’Aubrac, ou les forêts de la Haute-Loire devrait permettre à tout un chacun de s’approprier cette fresque historique terrifiante et passionnante.
Vous pouvez visiter le site de Philippe Fourcadier : philippefourcadier.fr
CONTACTS
+33 04 99 77 03 08
+33 06 59 84 77 08
Par mail : philippe.fourcadier34@gmail.com
Article sur la Bête du Gévaudan
La revue Massif Central consacre un article sur la Bête du Gévaudan et ceux qui la cherchent (encore) 😆
Ils sont enseignants, historiens, collectionneurs, journalistes…. Il s’opposent, se contredisent, s’affrontent à coups de thèses, d’ouvrages, d’articles de presse, de conférences. En 2011, deux siècles et demi après les massacres qui ensanglantèrent la Margeride et l’Aubrac, entre Lozère et haute-Loire, ils cherchent encore à percer les mystères de la Bête du Gévaudan.
Si vous le souhaitez, vous pouvez commander ce numéro de Massif Central en contactant Marie-Hélène de la librairie de la Margeride à Saint Alban.
Son adresse mail : marieh48@orange.fr
Téléphone de la librairie : 04 66 31 58 31
La lozère d’antan
La Lozère d’antan
Jean-Marc Gilly
28.50 €
Regroupant près de 400 cartes postales anciennes, La Lozère d’antan propose de revivre l’histoire de la Lozère en 1900 et de redécouvrir unterritoire aux paysages singuliers, chargé de légendes. Dotée d’un patrimoine naturel riche, la Lozère est aussi une terre d’élevage, une terre sauvage qui, à la Belle Époque, est peu à peu conquise par le tourisme.
Cliquez ici pour commander chez l’éditeur
Cliquez ici pour commander chez Amazon
Lou Païs Numéro 408
Arrivée du nouveau numéro (408) de Lou Païs du deuxième trimestre 2011.
Sur les traces de la Bête du Gévaudan et de ses victimes
Bernard Soulier nous fait la surprise de sortir un nouveau livre sur la Bête du Gévaudan.
Sur les traces de la bête du Gevaudan et de ses victimes
L’objectif premier de cette étude historique publiée aux Éditions du Signe à Strasbourg, est de remettre à jour la liste des personnes tuées par la bête du Gévaudan entre 1764 et 1767, cela variant bien souvent au gré de l’imagination des auteurs, entre 80 et 120 tués. Pour cela l’auteur s’est appuyé sur les documents d’époque et sur eux seuls car c’est bien de là que pourra peut-être surgir un jour la vérité, les gens ayant vécu en direct ce sombre épisode étant bien, jusqu’à preuve du contraire, les mieux placés pour en parler.
Ce livre, outre son intérêt pour la liste des victimes, reprend les points principaux de l’histoire de la bête et propose la vision de l’auteur sur les faits et sur la nature de l’animal ou des animaux en cause pour ce qui demeure un des plus grands mystères de l’histoire de France, tout cela toujours sous un angle résolument historique. De l’histoire on ne peut plus sérieuse mais qui se lit très facilement !
Disponible dans quelques jours chez votre libraire préféré, FNAC, Amazon
Mais vous pouvez aussi utiliser le fichier .pdf ci-joint :







