Archive pour la catégorie ‘Non classé’

Décès de Philippe Kaeppelin

PHILIPPE KAEPPELIN, UN HOMME MAGNIFIQUE  (1918–2011)
Par Jérôme Trollet, Président des Amis d’Alexandre-Vialatte

Il est celui qui a créé la statue de la Bête du Gévaudan que l’on peut admirer à Auvers. (Lien vers les photos)

Philippe Kaeppelin ne s’est pas réveillé jeudi matin.
Retiré au Puy dans un hôtel du XVIIème siècle qu’il avait entièrement restauré, Philippe vivait depuis quelques années au pied de cette cathédrale dont il a été longtemps le conservateur et qui abrite sa fameuse vierge noire. C’est au Puy qu’il nait il y a 93 ans ; il fera ses études aux Beaux-Arts de Paris avant de rencontrer Henri Charlier qui lui enseignera la taille de la pierre dans l’église de La Bourboule et qui sera son maître en matière d’art sacré. Philippe se lie d’amitié avec Henri Pourrat, et rencontre Alexandre Vialatte en 1945 au Q.G du Général de Lattre de Tassigny à Constance. Après la guerre, Philippe Kaeppelin se marie et le couple s’installe à Vanves dans une maison où il disposera d’un grand atelier. Taillant et sculptant aussi bien la pierre que les métaux, il confectionne de nombreux autels, des Christs, des tabernacles, des croix. Il a signé des œuvres en Auvergne bien sûr (Notre-Dame du Port, Cathédrale de Clermont-Ferrand, le Puy, etc.) mais aussi dans de nombreuses régions de France, en Alsace, en Champagne (à Reims en particulier), en Limousin (Collégiale du Dorat) etc. Mais, sans oublier sa vocation pour l’art sacré, Philippe Kaeppelin est aussi peintre et graveur. En complicité avec Vialatte, il dessine et réalise un bestiaire, travaillant pour cela différents métaux. Ses animaux fantastiques – principalement des oiseaux extraordinaires – ont été exposés dans plusieurs grandes villes. Une prochaine exposition sera consacrée à son Bestiaire au Musée Labenche à Brive en Novembre et Décembre prochains.
Vialatte écrivait dans La Montagne : « Kaeppelin est un grand artiste. Il est du Puy. Il a des dents de loup. Il dit qu’il en a plus que les autres. Ce n’est pas vrai, mais il les a plus grandes. Parce qu’il vit de marbre et d’ébène ; il est sculpteur ; et il doit mordre ses statues comme ces artistes de Montparnasse qui découpent des rosaces, aux terrasses des cafés, dans un journal, en mangeant ce qui dépasse. Car il fait feu quand il attaque la pierre. Il travaille des mains, des pieds, et il arrache comme des biftecks, au moyen de ses dents luisantes, les morceaux les plus résistants. Ses cheveux sont noirs et hérissés, ses yeux flamboient, on dirait le loup du Gévaudan. Quand il passe sur le Breuil, il fait peur aux petites filles.

… L’osseux, le hérissé le passionnent, les moustaches en aigrette. Il réussit aussi très bien le monstre mou…

C’est un poète

Philippe Kaeppelin aura fasciné tous ceux qui l’auront connu par son élégance et la lumière et la joie qui brulaient dans ses yeux. Il vous prenait par la main pour vous accompagner dans toutes les facettes de son art ;
il vous présentait ses œuvres comme un père parle de ses enfants avec autant de tendresse que d’humour, avec joie et simplicité.
C’est un homme extraordinaire et un artiste magnifique qui vient de disparaître.

Images pour iPhone

Voilà 3 nouveaux fonds d’écran pour votre « précieux »

Deux sur la bête du Gévaudan et un avec les armoiries d’Aumont-Aubrac.

Lou Païs numéro 409

Arrivée du nouveau numéro (409) de Lou Païs du troisième trimestre 2011.

Veuillez noter la nouvelle adresse postale de Lou Païs :
14, Résidence Les Prés Hauts

Route de la Margeride
48130 Aumont-Aubrac


La Bête du Gévaudan dans les secrets d’histoire

Pour ceux qui n’ont pas pu voir l’émission de Stéphane Bern dans les Secrets d’histoire consacrée à la Bête du Gévaudan en 2008.

1ère partie :

2ème partie :

3ème partie :

4ème partie :

5ème et dernière partie :

Marvejols : Un timbre à l’effigie de la ville

MarvejolsSamedi 28 mai, à la salle du Cheval-Rouge, Noëlle Antoine, directrice de l’enseigne La Poste, avait donné rendez-vous aux autorités Claude Causse représentant Jean Roujon, Jean-François Deloustal, Christine De Chambrun, maires adjoints, mais surtout au public à l’occasion de la présentation, en avant-première, du timbre représentant la cité et plus particulièrement la porte Chanelles. Ce timbre a été édité en collaboration avec la municipalité, dans le cadre de la sortie du collector Le Languedoc-Roussillon comme j’aime et appartient à la série de 24 collectors timbrés régionaux de la collection La France comme j’aime ; chacun célébrant la richesse et la diversité d’une région française avec une série de dix timbres autocollants différents.

Le public pouvait sur place obtenir, en achetant le collector, une oblitération spéciale des villes de vente anticipée. Dans son discours et après quelques mots de bienvenue, Marie-Noëlle Antoine indiquait que le collector Languedoc-Roussillon contenait « dix timbres afférents à la cité médiévale de Marvejols, la citadelle de Mont-Louis, le château de Quéribus, le retable de l’ermitage de Font-Romeu, la bouvine, le tissage catalan, le carnaval de Limoux, l’aquarium Mare Nostrum de Montpellier, les petits pâtés de Pézenas et enfin les vignes du Haut-Languedoc, qui rendent hommage au patrimoine historique, culturel, artisanal ou gourmand des départements de la région. » Elle terminait en disant que la Poste émet, outre ces 24 collectors, deux carnets Fêtes et traditions de nos régions disponibles dans tous les bureaux de poste de France depuis le 30 mai.

Ils contiennent chacun douze timbres à validité permanente pour une lettre prioritaire jusqu’à 20 grammes à destination de la France. Les collectionneurs étaient bien entendu au rendez-vous avant que le verre de l’amitié ne vienne clore ce moment.

 

Source : Midi Libre

Sur les traces de la Bête du Gévaudan

Durant deux jours, les offices de tourisme de Saint-Étienne-de-Lugdarès (Cévennes et montagne ardéchoises) et de Langogne – Haut-Allier ont effectué un repérage sur le tracé des deux futures randonnées théâtralisées sur le thème de la Bête du Gévaudan qu’ils proposeront cet été.
Les offices de tourisme ont sollicité Adrien Pouchalsac, spécialiste local de la Bête, et des accompagnateurs en montagne pour animer et encadrer ces deux animations estivales.
Le repérage avait pour but de fixer les lieux de scènes et voir si les sentiers correspondaient aux attentes de tout le monde tant au niveau de la sécurité, qu’à celui de l’intérêt des parcours. Les jours J, les participants auront la possibilité d’en connaître plus sur les terribles événements qui se sont déroulés sur ce territoire, événements causés par celle qu’on a surnommé La Bestia.

Source : Midi Libre

iPhone et Bête du Gévaudan

je suis certain que parmi les « mordus » de la Bête, il y en a qui possèdent un iPhone.
Alors je vous propose deux fonds d’écrans pour votre « précieux » :mrgreen:
Ils seront du plus bel effet sur votre téléphone.

Cliquez sur l’image, ensuite faites un clic avec le bouton de droite de votre souris et faites « Enregistrer l’image sous »

Une exclusivité du site !! 😛

et le même, seulement avec les yeux inquiétants !!

Documentaire sur le Bête du Gévaudan

logo_filmLa Compagnie Taxibrousse a réalisé il y a quelques années un documentaire sur la Bête du Gévaudan.
Ne l’ayant pas vu, je ne peux vous en dire plus.

Réalisateur : David Teyssandier
Auteur : David Teyssandier
Année : 2002 Durée : 52 minutes
Prix : 32,85€

Synopsis :

Sud de l’Auvergne, XVIIIème siècle. Une série de meurtres plus horribles les uns que les autres sèment la panique. En trois ans, 120 personnes vont mourir, assassinées par une bête étrange et qui semble invulnérable. Les plus grands chasseurs du royaume sont tous tenus en échec. Les bruits les plus étranges courent sur la nature du fauve. Encore aujourd’hui, l’identité de l’animal est source de polémique. Ce film fait le point sur ce mystère, et fournit un éclairage nouveau grâce aux apports de la science.

Vous pouvez commander ce documentaire sur cette page

Exposition La Bête du Gévaudan. Mystification d’une réalité

Du 15 juin au 15 septembre 2011 se tiendra à l’Office du tourisme de Saint Alban sur Limagnole
une exposition photographique et littéraire  sur le thème de la Bête du Gévaudan. Mystification d’une réalité.

Le concept artistique de cette thématique photographique et littéraire se positionne dans un registre essentiellement suggestif.

Son objectif est de susciter l’imaginaire de chacun plutôt que d’apporter une vision exclusivement historique et physique sur cet animal emblématique du Gévaudan souvent caricaturé.

Evoquant cette histoire relatée dans bon nombre d’ouvrages et d’archives, le photographe et l’écrivain se sont attachés à photographier et à écrire à partir des nombreux récits historiques contemporains tout en veillant que leur approche soit la plus détachée possible d’une thèse plutôt qu’une autre. Cette liberté d’auteur devant permettre à chacun de se faire sa propre opinion sur ces tragiques évènements.

En empruntant et en s ‘appuyant sur les nombreux ouvrages qui relatent le parcours sanglant et meurtrier de la Bête du Gévaudan, la proposition artistique est de relater librement ce pan d’une histoire régionale tragique qui marque encore fortement ce territoire et l’inconscient collectif.

Philippe Fourcadier photographe et Jean-Claude Feuillarade écrivain prennent le parti dans cette thématique de se rapprocher au plus prés des espaces, et des paysages, théâtre des pérégrinations meurtrières de la Bête du Gévaudan.

A cette approche au plus prés du terrain viennent se superposer les dimensions allégoriques, où stigmates, traces et symboles viennent enrichir le propos photographique et littéraire.

Cette complémentarité entre image et écriture doit permettre d’amener le lecteur à se plonger dans les arcanes de cette chronique historique, et plus précisément dans le contexte rural âpre et rude de cette province du Gévaudan au XVIII° siècle.

Par l’intermédiaire des médiums photographiques et littéraires, la présentation de cette exposition se décline sous la forme de diptyques ou chacun des artistes relate une chronique spécifique où viennent se mêler librement, les protagonistes principaux, des paysages, des sentiments, des réflexions.

Cette adaptation historique personnelle, ce parti pris artistique a pour vocation de tenter d’amener le lecteur à s’interroger à son tour sur cet épisode historique à partir pour certain de leur villégiature où de leur cadre de vie.

Cette déambulation à travers la mystérieuse Margeride, les Hauts plateaux enneigés de l’Aubrac, ou les forêts de la Haute-Loire devrait permettre à tout un chacun de s’approprier cette fresque historique terrifiante et passionnante.

Vous pouvez visiter le site de Philippe Fourcadier : philippefourcadier.fr

CONTACTS
+33 04 99 77 03 08
+33 06 59 84 77 08

Par mail : philippe.fourcadier34@gmail.com

Article sur la Bête du Gévaudan

La revue Massif Central consacre un article sur la Bête du Gévaudan et ceux qui la cherchent (encore)  😆

Ils sont enseignants, historiens, collectionneurs, journalistes…. Il s’opposent, se contredisent, s’affrontent à coups de thèses, d’ouvrages, d’articles de presse, de conférences. En 2011, deux siècles et demi après les massacres qui ensanglantèrent la Margeride et l’Aubrac, entre Lozère et haute-Loire, ils cherchent encore à percer les mystères de la Bête du Gévaudan.

Si vous le souhaitez, vous pouvez commander ce numéro de Massif Central en contactant Marie-Hélène de la librairie de la Margeride à Saint Alban.

Son adresse mail :  marieh48@orange.fr
Téléphone de la librairie : 04 66 31 58 31

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