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La Bête du Gévaudan
Tribunal de l’impossible – 03/10/1967 – 01h38min
Tribunal de l’impossible : Première émission d’une série d’histoires fantastiques de Michel SUBIELA.
« Mon propos n’est pas de faire peur, dit celui-ci. Ce qui m’intéresse dans ces histoires fantastiques, qui sont basées sur des faits réels et des témoignages, c’est d’essayer de comprendre pourquoi les gens vivent des aventures hors du commun. »
De 1764 à 1767, en Lozère dans le Haut-Gévaudan, les tragiques échecs des hommes pendant de long mois, dans les recherches, les battues organisées pour retrouver une bête, cruelle et monstrueuse, dévoreuse d’enfants.
S’agit-il d’une créature fantastique, et quel est le comportement de ces hommes, face à l’inexpliquable fléau qui les accable ?
« L’auteur, dans le prolongement des travaux de référence de Pourcher et Fabre, élabore une étude affinée et très objective sur cette tragédie unique par la nature du fauve et sa férocité…… La nature de la bête se dessine au fil des pages, puis s’impose. Pour singulière qu’elle soit, elle apparaît finalement la plus naturelle et la plus inquiétante….. »
Livre de 195 pages édité par la société des écrivains.
Prix de 17 euros en vente notamment sur internet dans les sites spécialisés librairie.
Guy Crouzet est un spécialiste de l’histoire de la bête, il a publié de nombreux ouvrages historiques à ce sujet. Sa dernière publication datait de 2001.
Depuis, il a cherché inlassablement d’autres documents et en a trouvé.
Dans ce nouveau livre de 98 pages, il explore de nouvelles pistes qui complètent le chapitre de « La Grande peur du Gévaudan » intitulé « Et si en plus des loups il y avait eu autre chose ? ».
Livre de 98 pages édité à compte d’auteur en vente dans les principales librairies du pays de la bête début juillet 2010 au prix de 15 euros ou bien à partir du 15 juillet 2010 directement chez l’auteur :
Guy Crouzet
35 rue des grèves
03000 MOULINS
Prix : 17,30 euros port compris.
Au parc « Les loups du Gévaudan«
Week-end du 19 au 20 juin 2010
Un week-end entier sera dédiée à l’histoire de la Bête du Gévaudan qui a sévi dans la région entre 1764 et 1767 faisant plus d’une centaine de victimes.
- Exposition sur les représentations de la Bête du Gévaudan sous forme de grands panneaux.
-Stand animé par l’association « AU PAYS DE LA BÊTE DU GEVAUDAN »,
en collaboration avec le Musée Fantastique de la Bête du Gévaudan de Saugues
- Conférence de Sylvain Macchi sur la Bête du Gévaudan. Le 20 juin à 15h30
Et si la Bête du Gévaudan obéissait aux ordres d’un homme ? Une hypothèse prétend qu’un noble et un paysan de la région en avaient fait leur bras armé.
En 1765, tandis que la Bête du Gévaudan décime les femmes et les enfants de la région, échappant à toutes les battues, l’Intendant d’Auvergne, Ballainvilliers, reçoit une lettre anonyme. Il y est écrit : « Fouillez les maisons. »
Thibaut SOLANO
Une vidéo DailyMotion présentant un projet associatif autour de la thématique de la Bête.
« La Bête du Gévaudan 2 : de nouvelles évidences qui accusent. »
Sous ce titre, inséré dans une vue automnale du clocher de Venteuges, André Aubazac poursuit sa démonstration de 2009 d’une intervention exclusivement humaine dans le drame, à partir « d’évidences manifestes » .
En 2009, deux évidences principales avaient surgi de son premier ouvrage, qui a surpris plus d’un lecteur. La première fut la découverte d’un transit est-ouest à travers la Margeride, par des soldats récemment libérés de la guerre de sept ans, et des victimes qui ont jalonné leur itinéraire avant de disparaître avec eux. La deuxième découverte avait été plus surprenante avec la démonstration d’une parenté Chastel chez toutes les victimes du deuxième épisode du drame. « Une longue enquête sur toute la Margeride a fini par mettre au jour de nouvelles évidences qui accusent l’homme », souligne l’auteur.
De l’analyse de rapports détaillés du syndic Lafont, il ressort que toutes les victimes identifiées autour de Langogne ont des liens avec les Chastel… et avec les Lafont.
«C’est tout simplement ahurissant, puisque, même la première victime officielle de Saint-Étienne-de-Lugdarès fait partie du lot. On constate que l’information a été mieux traitée lorsqu’il s’agissait de victimes dont le patronyme se rattachait aux Lafont. Mais ce n’est pas tout. L’accumulation de nouveaux indices, notamment à travers les données généalogiques autour des Chastel, des Pascal et des Lafont, a guidé l’enquête vers un témoin numéro un qui n’est plus le Jean Chastel jusqu’ici suspecté. Et de fil en aiguille, beaucoup d’énigmes s’ouvrent d’elles-mêmes.» Cet impressionnant voyage dans la Margeride du XVIII e siècle débouche sur un scénario qui renforce les évidences mises au jour en 2009, en mettant un sérieux bémol au nombre de victimes pouvant être imputées à des anciens soldats en transit, les crimes de ces derniers ayant seulement servi de modèle à des Chastel partis dans une folle vendetta. Mais tout a une fin. L’intervention capitale de Jean Chastel se situe tout juste un mois après la mort d’un de ses neveux, mutilé et assassiné à Châteauneuf-de-Randon, dans les bois des Combettes du Raton.
La légende de la Bête s’en trouve un peu écornée, mais demeure vivace. Elle mérite même d’être exploitée encore davantage, à l’instar du monstre du Loch Ness qui attire des curieux du monde entier. » écrit André Aubazac.
Prix 23 €, en vente à Saugues, Saint-Alban-sur-Limagnole, Saint-Chély-d’Apcher, Marvejols, Mende, Florac ou Langogne.
Source : Midi Libre
Conférence d’André Aubazac
Dimanche 14 mars à 15 heures
Salle Chabanel – 43170 VENTEUGES
1 heure suivi d’un débat – Pot de l’amitié – Entrée gratuite

La Bête du Gévaudan
Il s’agit du deuxième livre sur le sujet d’André Aubazac dans lequel il essaie de consolider sa thèse parue en 2004 dans « Drôles de bêtes en Gévaudan ». Des désordres inhabituels en Vivarais coïncideraient avec l’ouverture du chantier de la côte de Mayres et la fin de la guerre de sept ans ; d’où des crimes commis par des soldats anthropophages traversant la Margeride et en deuxième période un gigantesque règlement de comptes familial chez les Chastel
Ce samedi sur France 3.
La Margeride, Lozère (48)
Diffusion : samedi 13 février 2010 à 16h15

Cette semaine Carnets du Sud nous emmène dans le département de la Lozère.
La Margeride : vieux socle de granit, la Margeride est le cœur vert du département.
Immense pâturage entrecoupé de bois, de prés, de landes et de ruisseaux.
Les plateaux sont hérissés d’immenses rochers de granit.
C’est le cœur de l’ancien Gévaudan, une région au passé dense, aux légendes nombreuses.
LIen vers FR3
Les Coordonnées des intervenants
Frédéric Certain Sébastien Baclaire
24 Rue des Charmettes
34680 St Georges d’Orques
04 67 45 00 67
fred@languedoc-nature.com
www.languedoc-nature.com
Baraque des Bouviers
Christian Lacombe
Gite
04 66 47 31 13
Jacques Vialat et Ludovic Terol
www.radiomargeride.com
Radio : 04 66 31 65 65




